Bambou : découvrir le tabashir et comprendre la silice

Publié le 06/05/2026 · Mis à jour le 24/10/2026
Tiges de bambou vertes et segmentées, accompagnées de rameaux feuillés sur fond blanc

Phytothérapie & Nutriments — Le Guide › Bambou

Avec ses tiges segmentées et ses feuilles fines, le bambou offre une silhouette familière. Il réserve pourtant une découverte moins connue : certaines matières siliceuses associées à la plante, dont le tabashir, décrit comme une opale d’origine végétale. Ce point de rencontre entre botanique et minéral ouvre un parcours étonnant, des chaumes jusqu’aux recherches sur les formes de silicium.

Pour suivre ce parcours, quelques mots deviennent de précieux repères : silicium, silice, poudre, exsudat et extrait. Ils permettent de comprendre les préparations et les recherches sans connaissances spécialisées. On découvre alors une plante, une matière particulière et plusieurs questions scientifiques, chacune avec sa forme de silicium et ses méthodes d’observation.

Dans la gamme Ma Vie Naturellement, deux préparations donnent au bambou une place concrète : Osteo Care contient 90 mg d’extrait d’exsudat de tige, dont 45 mg de silice pour trois gélules ; le Multi Vitamines & Minéraux apporte 10 mg de poudre de bambou par gélule. Vous retrouverez ces formules et les deux offres comprenant le Multi auprès de leur présentation, avec les précautions regroupées ensuite.

Fiche botanique : le bambou dans la famille des Poacées

Nom courant Bambou : nom collectif couvrant de nombreuses espèces.
Genre évoqué dans cette fiche Bambusa.
Famille botanique Poacées, la famille des graminées.
Nom rencontré sur les compositions Bambusa arundinacea, avec une attention particulière à l’autorité botanique.
Correspondance taxonomique vérifiée Bambusa arundinacea (Retz.) Willd. est traité comme synonyme de Bambusa bambos (L.) Voss dans le référentiel GBIF consulté.
Matière siliceuse documentée Tabashir : une opale d’origine végétale étudiée dans un échantillon de bambou.
Le bambou chez MVN Osteo Care : extrait d’exsudat de tige, 90 mg dont 45 mg de silice pour trois gélules ; Multi Vitamines & Minéraux : poudre de bambou, 10 mg par gélule.

Un nom commun, de nombreuses plantes

Le mot bambou ne correspond pas à une seule espèce. Pour suivre une composition ou une publication, il est utile de garder le nom scientifique qui accompagne la matière. Le genre Bambusa appartient aux Poacées. Cette famille botanique permet de situer le bambou parmi les graminées, même lorsque son aspect évoque spontanément une tige ligneuse.

Le nom Bambusa arundinacea se rencontre dans les compositions. Les noms abrégés parfois placés à sa suite constituent l’autorité botanique : ils renvoient à l’histoire de la description et de la dénomination de la plante. Cette précision aide à naviguer entre les ouvrages anciens et les référentiels actuels, dans lesquels un nom peut être conservé comme synonyme.

Dans le référentiel GBIF consulté, Bambusa arundinacea (Retz.) Willd. est traité comme synonyme de Bambusa bambos (L.) Voss. On peut ainsi retrouver une même correspondance botanique sous deux appellations. Les compositions MVN conservent le nom Bambusa arundinacea annoncé pour leurs matières premières, avec une présentation différente dans chaque formule.

La tige visible et la matière de la préparation

Les tiges vertes et segmentées donnent une première entrée visuelle dans le sujet. La partie préparée constitue ensuite un renseignement à part entière. Un chaume, une feuille, une poudre et un exsudat ne désignent pas la même matière. Les mots de la composition permettent de quitter la silhouette générale du bambou pour découvrir ce qui est réellement présenté dans la gélule.

Dans une description botanique, le nom de la plante et la partie utilisée répondent à deux questions différentes. Tige, feuille, matière siliceuse et extrait ne sont pas des mots interchangeables. Le tabashir constitue justement une matière particulière associée au bambou : parler de son étude ne revient pas à décrire toute la composition d’une feuille ou d’un chaume.

Cette distinction rend la découverte particulièrement concrète dans la gamme MVN. Osteo Care identifie un extrait d’exsudat de tige, accompagné d’un titrage en silice. Le Multi emploie une poudre de bambou dont la quantité est précisée. Ces deux descriptions donnent chacune un point de départ pour comprendre la préparation, avant de regarder les autres ingrédients avec lesquels elle est associée.

Le tabashir : une opale d’origine végétale

Ce que décrit l’étude de 1966

Une publication de Science, parue en 1966 sous le titre Tabashir: an opal of plant origin, examine un échantillon de cette matière. Le résumé le décrit comme une variété d’opale trouvée dans le bambou. Il présente une analyse de sa structure, de son eau et de certains éléments minéraux : c’est un travail de caractérisation, pas un essai d’efficacité clinique.

L’échantillon étudié contient davantage d’eau, et de plus faibles quantités de certains éléments alcalins et alcalino-terreux, que les opales comparées par les auteurs. Ces observations renseignent sur la matière analysée. Elles ne donnent pas une composition universelle de tous les extraits de bambou proposés aujourd’hui.

Les auteurs décrivent aussi de petites particules réunies en amas. Le tabashir observé est amorphe, mais sa microstructure diffère de celle du gel de silice et de l’opale amorphe d’origine non végétale examinés. Cette distinction explique pourquoi une matière peut appartenir à une même grande famille chimique tout en présentant une organisation propre.

Amorphe ne veut pas dire organique

Le terme amorphe décrit l’absence d’organisation cristalline régulière à longue distance. Il n’indique ni une origine biologique ni une fonction thérapeutique. Dans le cas du tabashir étudié, la matière est d’origine végétale et amorphe ; ces deux renseignements ont leur utilité, mais répondent à deux questions séparées.

La revue consacrée au silicium et à l’os explique que les plantes peuvent produire une silice biogénique, également qualifiée de phytolithique, associée à leur structure. Biogénique signifie ici produite par un organisme vivant. Ce mot ne transforme pas chimiquement la silice en un composé organosilicié ni en une molécule ayant automatiquement une forte absorption digestive.

Le tabashir montre comment le végétal peut produire une matière qui intéresse aussi la minéralogie. Les chercheurs ne regardent plus seulement la tige ou les feuilles : ils étudient la taille des particules, leur assemblage et la présence d’eau. Cette échelle d’observation révèle un autre visage du bambou, fait de structures que l’œil ne distingue pas directement.

Pourquoi la matière végétale compte

La revue de Jugdaohsingh décrit l’accumulation du silicium par différents végétaux et son incorporation dans des composants structuraux. La quantité et la forme rencontrées varient avec la matière. Ce cadre botanique explique pourquoi le sujet ne peut pas être résumé par un nombre attribué à toutes les plantes riches en silice.

La prêle et le bambou donnent deux entrées botaniques dans les lectures consacrées à la silice végétale. La première appartient à un autre groupe de plantes ; le second est une graminée. Les retrouver ensemble dans une formule permet de découvrir des matières distinctes. Dans Osteo Care, la prêle possède sa ligne à 300 mg d’extrait, et le bambou sa ligne d’extrait d’exsudat à 90 mg.

La présence de silice dans un végétal et le titrage d’un extrait décrivent deux étapes différentes. La plante apporte une matière de départ ; la préparation en précise ensuite les caractéristiques. Dans Osteo Care, le titrage annoncé de 50 % concerne l’extrait d’exsudat de tige. Le pourcentage appartient donc à cette préparation identifiée, avec une quantité quotidienne chiffrée.

Bambou et prêle : deux fiches à lire séparément

La fiche prêle complète ce passage sur les matières végétales évoquées pour leur silice. Les espèces et les préparations restent distinctes.

Lire la fiche Prêle →

Silicium, silice et acide orthosilicique : les bons repères

Le silicium est un élément

Le silicium est l’élément chimique noté Si. La silice désigne le dioxyde de silicium, noté SiO₂, avec des variantes de structure et, selon les matières, une hydratation. Une masse de silice contient donc du silicium et de l’oxygène. Elle ne correspond pas à la même masse de silicium élément.

Dans les publications, l’unité accompagne la substance mesurée. Un nombre de milligrammes de silicium désigne l’élément ; un nombre de milligrammes de silice décrit son composé avec l’oxygène ; une masse de poudre inclut l’ensemble de la matière annoncée. Ces trois niveaux se lisent séparément, comme on distingue le calcium et la poudre de coquille qui en est une source.

Une lecture simple consiste à partir de la ligne complète : le nom de la préparation, sa quantité et l’éventuel constituant indiqué après « dont ». Pour Osteo Care, 90 mg d’extrait de bambou comprennent 45 mg de silice. Cette formulation garde les deux renseignements ensemble, sans compter deux fois la silice comprise dans la masse d’extrait.

Une forme soluble : l’acide orthosilicique

L’acide orthosilicique, Si(OH)₄, est une forme soluble décrite dans la revue sur le silicium. En solution suffisamment diluée et dans les conditions discutées par l’auteur, il existe principalement sous une forme monomérique. Un monomère correspond ici à une petite unité, différente d’un assemblage plus grand de plusieurs unités.

Lorsque les conditions changent, ces unités peuvent s’assembler et former des espèces plus importantes. La revue décrit cette polymérisation et la formation possible de structures colloïdales ou de précipités amorphes. Le comportement du silicium dépend donc de la forme présente et du milieu, pas uniquement de sa quantité totale.

Ces changements de structure expliquent l’intérêt de la solubilité dans les recherches. Les chercheurs décrivent la forme présente dans la solution, sa concentration et les conditions de préparation. Une petite unité soluble et un assemblage plus grand n’ont pas le même comportement. Le dossier de chaque forme apporte ainsi une pièce différente à la compréhension du silicium.

Que recouvre l’expression « silice organique » ?

Dans un langage commercial, organique peut être employé pour évoquer une origine vivante ou végétale. En chimie, la notion de composé organosilicié est différente. La revue distingue précisément ces composés des formes de silice et de l’acide orthosilicique. L’origine botanique ne fournit donc pas à elle seule cette caractérisation chimique.

Les expressions silice biogénique et matière siliceuse d’origine végétale décrivent cette rencontre entre organisme vivant et composé minéral. Elles permettent de raconter le rôle des plantes dans la formation de certaines matières sans confondre l’origine et la structure chimique. Pour le tabashir, on retrouve ces deux dimensions : une matière trouvée dans le bambou et une organisation amorphe étudiée au laboratoire.

La singularité du bambou se découvre donc à plusieurs échelles : la plante entière, la matière préparée et les constituants observés. Chaque échelle apporte son vocabulaire et ses outils. C’est ce parcours qui donne de la profondeur au sujet, depuis une silhouette bien connue jusqu’aux analyses de composition et aux études sur des formes de silicium définies.

Comprendre un titrage : l’exemple de l’extrait à 50 %

Un titrage relie une proportion à une matière précise. Dans Osteo Care, la description annonce un extrait d’exsudat de tige de bambou titré à 50 % de silice. La portion de trois gélules contient 90 mg de cet extrait. La moitié de cette masse correspond aux 45 mg de silice annoncés dans la composition.

Ce calcul rend le pourcentage concret : 50 % décrit la proportion annoncée, 90 mg la masse d’extrait et 45 mg la silice qui y est comprise. Aucun de ces nombres ne donne un pourcentage d’absorption ou de résultat attendu. Ils caractérisent la préparation incorporée au produit, avec un repère quotidien de trois gélules.

Le Multi propose une autre présentation : 10 mg de poudre de bambou dans la gélule quotidienne. Son titrage en silice n’est pas annoncé. On conserve donc la quantité de poudre telle qu’elle est décrite, sans appliquer à cette matière le pourcentage d’un extrait différent. Les deux préparations possèdent ainsi une identité lisible dans la gamme.

Préparations et repères d’utilisation

Terme Ce qu’il décrit Information à conserver
Bambou Une origine botanique. Espèce et partie végétale.
Tabashir Une matière siliceuse particulière documentée dans le bambou. Identité et analyse de la matière étudiée.
Extrait Une préparation obtenue par un procédé. Procédé, rapport de fabrication et éventuel titrage.
Poudre de bambou du Multi 10 mg de poudre de Bambusa arundinacea par gélule. Pas de titrage ni d’apport de silice ou de silicium annoncés pour cette poudre.
Acide orthosilicique Forme soluble de silicium. Concentration, formulation et dose de silicium.
Acide orthosilicique stabilisé par la choline Préparation employée dans un essai clinique. Ne pas l’assimiler à un extrait de bambou non caractérisé.

Le nom d’un procédé ne dit pas tout

Poudre et extrait apportent des renseignements différents sur une préparation végétale. Une poudre décrit une matière réduite en particules ; un extrait résulte d’un procédé destiné à récupérer certains composants. Dans chaque cas, la partie de plante et les caractéristiques du produit obtenu restent utiles.

La gélule constitue le format qui réunit les ingrédients. Dans Osteo Care, l’extrait de bambou rejoint la coquille d’huître, la vitamine D, la prêle, l’ortie et la quercétine. Dans le Multi, la poudre accompagne onze vitamines, six minéraux et d’autres matières premières identifiées. Le format commun garde donc des compositions et des portions quotidiennes propres à chaque produit.

L’exsudat de tige et la poudre ne sont pas deux appellations à permuter dans une composition. La première préparation est annoncée comme un extrait titré ; la seconde comme une poudre chiffrée. Ces mots donnent des renseignements utiles avant même la lecture des études : ils identifient les matières réellement employées dans les deux références MVN et la manière dont elles sont présentées.

Absorption et élimination : ce que montre une étude humaine

Reffitt et ses collègues ont examiné en 1999 l’ingestion d’acide orthosilicique dans de l’eau chez des volontaires. Le résumé décrit une absorption puis une élimination urinaire du silicium. L’estimation médiane minimale d’absorption, fondée sur l’analyse des urines, est de 50,3 % dans le groupe de huit participants concerné par cette mesure.

Cette étude humaine suit le devenir d’une forme soluble dans un protocole défini. Les analyses permettent d’observer ce qui apparaît dans les fluides biologiques après la prise, puis son élimination. Le chiffre de 50,3 % appartient à l’acide orthosilicique administré dans l’eau ; il ne constitue pas une mesure d’absorption des préparations de bambou présentes dans les deux formules MVN.

Le parcours étudié comprend plusieurs étapes : dissolution, passage intestinal, circulation puis élimination. Une mesure urinaire renseigne une partie de ce trajet, tandis qu’une mesure de densité osseuse pose une autre question. La revue de 2007 présente ces domaines complémentaires et souligne le rôle des reins dans l’élimination du silicium absorbé.

Collagène et os : ce qui a réellement été étudié

Une recherche sur des cellules participant à la formation osseuse

En 2003, Reffitt et ses collègues étudient l’acide orthosilicique sur plusieurs modèles de cellules humaines apparentées aux ostéoblastes. Les ostéoblastes sont associés à la formation de la matrice osseuse. L’expérience mesure notamment la synthèse de collagène de type I et des marqueurs de différenciation cellulaire.

Le résumé décrit une augmentation de certaines mesures aux concentrations testées, avec des différences selon les modèles et la concentration. Il détaille aussi des résultats sur la phosphatase alcaline et l’ostéocalcine. Ces données apportent des pistes mécanistiques sur une forme précise de silicium dans des conditions expérimentales.

Cette expérience donne une entrée dans la biologie de la matrice osseuse. Les chercheurs mettent une forme de silicium au contact de cellules et suivent leurs réponses dans des conditions contrôlées. Le résultat reste une observation de laboratoire, pas une démonstration clinique pour le bambou. Il aide à construire les questions qui pourront ensuite être examinées chez l’humain.

Coquille d’huître et calcium

La source minérale présentée dans Osteo Care, distincte du bambou.

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Le collagène et la minéralisation : deux niveaux de lecture

La revue de 2007 décrit le collagène comme un composant structural majeur de la matrice osseuse et des tissus conjonctifs. Elle discute différentes hypothèses concernant le silicium, notamment la synthèse ou la stabilisation de cette matrice et la minéralisation. Les mécanismes exacts y sont présentés comme restant à préciser.

L’une des questions ouvertes concerne la place biologique exacte du silicium chez l’être humain. La revue examine les hypothèses de synthèse du collagène, de stabilisation de la matrice et de minéralisation, sans établir son essentialité humaine. Cette distinction permet de découvrir un sujet de recherche actif à la date du travail, avec des mécanismes proposés et des connaissances encore à préciser.

Le collagène, la matrice et le minéral contribuent à des dimensions différentes de l’os. Un changement d’un marqueur de formation ne résume pas leur ensemble. C’est pourquoi les études distinguent les analyses biochimiques, les mesures de densité et les événements cliniques, au lieu de les ranger sous un seul effet de renforcement.

L’os se renouvelle par des processus de formation et de résorption. La revue distingue les cellules qui élaborent la matrice et celles qui participent à sa dégradation. Une expérience peut examiner l’un de ces processus sans mesurer l’autre. L’activité d’une cellule dans un milieu de laboratoire ne décrit donc pas, à elle seule, l’équilibre final du tissu vivant.

Cette distinction aide à comprendre les marqueurs suivis dans les essais. Le PINP renseigne sur la formation du collagène de type I, tandis que d’autres mesures s’intéressent à sa dégradation. Ces analyses fournissent une information biologique pendant l’étude. Une densitométrie apporte une autre mesure, située à un site osseux et à un moment définis ; les événements cliniques, comme les fractures, forment encore un autre niveau.

Pour apprécier une recherche, il est ainsi utile de lire plusieurs résultats ensemble. Une augmentation isolée d’un marqueur ne permet pas de résumer tout le renouvellement osseux. Les observations mécanistiques restent précieuses : elles permettent de formuler une hypothèse, de choisir une mesure et de construire le protocole suivant, sans transformer une piste en résultat clinique assuré.

Vitamine D3

Découvrez les formes de vitamine D. Osteo Care annonce 8 µg de vitamine D, sans en préciser la forme.

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Une association observée dans la cohorte de Framingham

La publication de 2004 examine les apports alimentaires en silicium et la densité minérale osseuse dans une étude transversale de 2 847 participants. Elle décrit une association positive à différents sites de la hanche chez les hommes et les femmes avant la ménopause, mais pas dans le groupe des femmes après la ménopause.

Il s’agit d’une observation dans une population, pas d’une attribution aléatoire d’extrait de bambou. Les auteurs prennent en compte des facteurs susceptibles d’influencer les mesures, mais une association statistique ne démontre pas à elle seule une relation causale. Le résumé demande d’ailleurs une confirmation dans d’autres travaux.

Les apports étudiés proviennent de l’alimentation globale. La publication ne permet pas de choisir une dose de bambou ni d’annoncer un effet identique dans chaque groupe. Elle nourrit la recherche sur le silicium et souligne aussi l’intérêt de distinguer les populations et les sites osseux réellement examinés.

L’essai de Spector : un marqueur favorable, des limites importantes

L’essai publié en 2008 porte sur un acide orthosilicique stabilisé par la choline, ajouté à du calcium et de la vitamine D3. Sur 184 femmes randomisées, 136 terminent les douze mois de l’étude. Les groupes reçoivent trois quantités de silicium ou un placebo, avec les mêmes apports de calcium et de vitamine D3.

Le résumé rapporte une différence significative pour un marqueur de formation du collagène de type I, le PINP, à douze mois avec les doses de 6 et 12 mg de silicium, sans relation dose-réponse claire. La densité minérale lombaire ne change pas significativement. Une analyse de sous-groupe réalisée après coup donne un résultat favorable au col fémoral pour une dose.

Ces éléments doivent rester réunis : un marqueur favorable n’équivaut pas à une réduction démontrée des fractures, et un sous-groupe ne remplace pas les résultats globaux. Surtout, la préparation étudiée n’est pas un extrait de bambou identifié dans Osteo Care ou dans le Multi. Les doses de silicium de cet essai ne sont pas des conseils pour ces formules.

La matrice osseuse : relier les questions de recherche

La matrice osseuse fait se rencontrer des protéines structurales et une phase minérale. Le collagène de type I contribue à cette organisation, tandis que les mesures de densité examinent une autre dimension du tissu. Suivre ces deux aspects permet de comprendre pourquoi les chercheurs combinent des analyses biologiques, des examens d’imagerie et des critères cliniques dans leurs travaux.

La lecture du dossier gagne ainsi à distinguer une hypothèse de mécanisme, une association dans une population et un essai avec une préparation définie. Chaque approche apporte son éclairage. Les résultats cités sur le silicium ne démontrent pas des effets du bambou sur les articulations, la peau, les cheveux ou les ongles : ces questions demandent leurs propres travaux.

Le point commun de ces recherches est une volonté de comprendre les relations entre une forme de silicium, son devenir et certains paramètres biologiques. Le bambou entre dans la découverte par sa matière siliceuse particulière. La présentation des compléments se poursuit ensuite avec les informations concrètes de leurs compositions, en gardant les préparations de recherche attachées aux études qui les ont réellement examinées.

De la matière végétale à la portion quotidienne

Les informations d’une composition peuvent se lire dans un ordre très simple. Le nom botanique identifie d’abord la plante. La désignation exsudat de tige situe ensuite la matière annoncée. Le mot extrait précise sa présentation, puis le titrage décrit une proportion. La quantité par portion relie finalement tous ces renseignements au nombre de gélules conseillé.

Pour Osteo Care, cette chaîne donne une lecture complète de la ligne bambou : Bambusa arundinacea, exsudat de tige, extrait titré à 50 % de silice, 90 mg dans trois gélules. Les 45 mg de silice en font partie. Le tableau du produit utilise donc une relation entre une source et son constituant, tout comme il distingue la poudre de coquille d’huître et le calcium qu’elle apporte.

Le Multi suit une présentation plus courte : Bambusa arundinacea, poudre, 10 mg dans une gélule. Cette quantité renseigne bien la masse de poudre, même si sa teneur en silice n’est pas précisée. On peut ainsi retrouver le bambou au sein du complexe sans le compter comme une vitamine ou un minéral supplémentaire dans le décompte des dix-sept micronutriments.

Ces deux lignes montrent aussi l’intérêt de conserver la portion à côté de la quantité. Les 90 mg d’extrait d’Osteo Care correspondent à trois gélules réunies, les 10 mg de poudre du Multi à une seule. La portion constitue le repère quotidien. Elle évite de lire une quantité de plusieurs gélules comme si elle appartenait à chacune d’elles.

L’article dédié à chaque référence ouvre ensuite le portrait des autres composants. La prêle et la feuille d’ortie ont chacune leur place dans Osteo Care, avec la quercétine, le calcium et la vitamine D. Dans le Multi, la poudre de bambou côtoie notamment le lithothamne et l’extrait de Dunaliella salina, aux côtés des apports nutritionnels détaillés.

Le bambou, entre histoire des matières et recherche

Le tabashir donne au bambou une histoire qui croise botanique et caractérisation des matériaux. L’étude de 1966 en révèle la microstructure ; les travaux consacrés au silicium ouvrent ensuite des questions de chimie, d’absorption et de biologie. Ce chemin permet d’apprécier la singularité de la plante tout en situant chaque document dans sa propre démarche.

Une caractérisation physicochimique observe une matière, une expérience cellulaire explore un mécanisme, une étude de population examine une association et un essai clinique compare des groupes. Réunir ces approches donne une vue plus riche du sujet. Leurs différences font partie de cette richesse : elles montrent comment des questions complémentaires se construisent autour du silicium et de certaines préparations.

Pour prolonger cette découverte, les deux formules MVN permettent de retrouver des préparations de bambou identifiées dans des associations différentes. Osteo Care présente un extrait d’exsudat de tige titré en silice. Le Multi contient une poudre chiffrée. La composition détaillée et les conseils de prise donnent à chacune un portrait concret, présenté ci-dessous.

Ortie piquante

Une autre plante citée dans Osteo Care, avec son identité propre.

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Le bambou dans les formules Ma Vie Naturellement

Osteo Care : un extrait de bambou titré en silice

Le flacon de 90 gélules à 49,20 € associe six composantes. Pour trois gélules : 687 mg de poudre de coquille d’huître dont 240 mg de calcium, 300 mg d’extrait de prêle, 210 mg d’extrait de feuille d’ortie, 100 mg de quercétine issue de Sophora japonica, 90 mg d’extrait d’exsudat de tige de bambou dont 45 mg de silice, et 8 µg de vitamine D.

Conseil : trois gélules par jour avec un verre d’eau, soit 30 jours de contenu. Enveloppe en pullulane ; amidon de riz ou fibre d’acacia selon fabrication. L’étiquette mentionne également de l’acide stéarique comme anti-agglomérant.

Découvrir Osteo Care →Explorer ses six composantes →

Multi Vitamines & Minéraux : 10 mg de poudre de bambou

Le Multi rassemble onze vitamines et six minéraux, avec notamment 200 mg de poudre de lithothamne, 10 mg de poudre de Bambusa arundinacea et 7,7 mg d’extrait de Dunaliella salina dont 0,77 mg de bêta-carotène. Le titrage en silice de la poudre de bambou n’est pas annoncé.

120 gélules à 17,03 €, au conseil d’une gélule par jour avant le repas, soit 120 jours de contenu. Enveloppe en pullulane ; amidon de riz ou fibre d’acacia selon fabrication. L’article associé présente les apports de chaque micronutriment et les précautions de l’ensemble.

Découvrir le Multi →Explorer ses dix-sept micronutriments →

Retrouver le Multi dans deux offres groupées

Dans chacune des deux offres ci-dessous, le Multi conserve sa poudre de bambou à 10 mg par gélule et sa prise avant le repas. Le Malate ou TMD reste dans un flacon distinct, avec sa composition et son propre conseil. Les formats permettent de retrouver les deux références ensemble, sans modifier leurs doses pour terminer les flacons au même moment.

Malate de Magnésium + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Équilibre & Vitalité – 60 + 120 gélules

Le Malate de Magnésium de 60 gélules et le Multi Vitamines & Minéraux de 120 gélules sont réunis pour 32,35 €, au lieu de 35,94 € en achat séparé : 10 % de remise et 3,59 € d’économie.

Prix individuels de référence : Malate de Magnésium, 18,91 € ; Multi Vitamines & Minéraux, 17,03 €. Dans cette association, le bambou est mentionné dans la composition du Multi.

Explorer les deux formules →Voir l’offre complète →

TMD + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Votre vitalité au quotidien – 60 + 120 gélules

Un flacon de TMD de 60 gélules et un flacon de Multi Vitamines & Minéraux de 120 gélules : 75,99 € au lieu de 89,03 € en achat séparé, soit 13,04 € d’économie, environ 15 %.

Prix individuels de référence : TMD, 72,00 € ; Multi Vitamines & Minéraux, 17,03 €. Ici encore, le composant dans lequel le bambou est mentionné est le Multi. Les deux formules conservent leurs compositions propres.

Explorer les deux formules →Voir l’offre complète →

Le flacon de Malate contient 60 gélules : trois par jour aux repas représentent 20 jours de contenu. TMD contient 60 gélules : deux par jour avec de l’eau représentent 30 jours. Dans les deux offres, le Multi de 120 gélules représente 120 jours à une par jour avant le repas. Ces repères décrivent les formats, sans fixer une durée personnelle commune d’utilisation.

Les précautions, réunies au même endroit

Respectez l’étiquette du produit reçu et ne dépassez pas la dose journalière recommandée. Les documents examinés ne permettent pas de fixer une dose universelle de bambou, ni une durée de cure identique pour toutes les préparations. Ne transposez pas les milligrammes de silicium d’un essai à une quantité d’extrait non caractérisé.

En cas de maladie rénale, de calculs ou de trouble du calcium, faites examiner la formule avant utilisation. Osteo Care ne convient pas aux femmes enceintes ; pendant l’allaitement, un avis professionnel est nécessaire. Pour un enfant ou un adolescent, faites vérifier la préparation et son utilisation avant toute prise. Le Multi et les deux offres qui le comprennent ne conviennent pas aux enfants ni aux femmes enceintes ou allaitantes.

Osteo Care contient de la coquille d’huître. Il ne convient pas aux personnes allergiques aux mollusques, ni aux végétariens ou végétaliens. Le Multi peut contenir des traces de crustacés, poissons et mollusques : faites vérifier sa compatibilité en cas d’allergie. Une origine végétale du bambou ne rend donc pas l’ensemble de cette formule végétalienne.

Présentez vos traitements et tous vos compléments au pharmacien pour vérifier les associations et les horaires de prise. Réunissez notamment les apports de calcium, vitamine D, magnésium, zinc et sélénium selon les produits. Les offres conservent les précautions propres à chaque flacon. Le Malate est contre-indiqué sans suivi médical en cas d’insuffisance rénale. Pour TMD, signalez notamment les traitements anticoagulants, antiagrégants, antidiabétiques ou anticancéreux, une intervention prévue et les allergies aux champignons ; avec une antivitamine K, faites vérifier la chlorella et sa teneur éventuelle en vitamine K. Ne modifiez pas une prescription vous-même.

Une douleur après une chute, une impossibilité nouvelle de prendre appui, une articulation rouge et gonflée ou une douleur accompagnée de fièvre demande un avis médical rapide. En cas de réaction inhabituelle après une prise, interrompez le produit et demandez conseil. Gardez les emballages au sec et hors de portée des enfants.

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Retrouvez les plantes et les nutriments classés par ingrédient.

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FAQ — Bambou, tabashir et silicium

Le bambou est-il une seule espèce ?

Non. Le nom commun recouvre de nombreuses espèces. La composition ou la publication doit préciser le nom botanique de la matière.

À quelle famille appartient Bambusa ?

Le genre Bambusa appartient aux Poacées, la famille des graminées.

Bambusa arundinacea et Bambusa bambos correspondent-ils ?

Le référentiel GBIF consulté traite Bambusa arundinacea (Retz.) Willd. comme synonyme de Bambusa bambos (L.) Voss. L’autorité botanique permet de préciser cette correspondance.

Qu’est-ce que le tabashir ?

Une matière décrite comme une opale d’origine végétale trouvée dans le bambou. L’étude de 1966 examine sa composition et sa microstructure, pas son efficacité clinique.

Que veut dire silice amorphe ?

Le terme décrit une structure sans organisation cristalline régulière à longue distance. Il ne mesure pas l’absorption digestive et ne signifie pas organosilicié.

Silice et silicium sont-ils identiques ?

Le silicium est l’élément Si ; la silice est un composé de silicium et d’oxygène. Leurs masses ne sont pas interchangeables.

Que désigne l’acide orthosilicique ?

Une forme soluble de silicium, notée Si(OH)₄. Elle est étudiée dans des solutions et des préparations définies.

Que montre l’expérience de Reffitt de 2003 ?

Des modifications de la synthèse du collagène et de marqueurs de différenciation dans des modèles cellulaires exposés à de l’acide orthosilicique. Ce n’est pas un essai clinique sur le bambou.

Que décrit la cohorte de Framingham ?

Une association entre les apports alimentaires en silicium et certaines mesures de densité osseuse chez les hommes et les femmes avant la ménopause. Elle ne démontre pas un effet causal d’un extrait de bambou.

Quelle préparation étudie Spector en 2008 ?

Un acide orthosilicique stabilisé par la choline, ajouté au calcium et à la vitamine D3, chez des femmes ayant une faible densité osseuse.

Quels résultats faut-il garder de cet essai ?

Un résultat favorable sur le PINP à certaines doses, sans relation dose-réponse claire ; pas de changement significatif de densité lombaire ; un résultat de sous-groupe au col fémoral. Ces observations ne démontrent pas une réduction des fractures.

Existe-t-il une dose universelle de bambou dans ces études ?

Non. Les quantités de silicium étudiées avec des formes précises ne définissent pas une dose unique d’extrait de bambou.

Quelles formules MVN examinées mentionnent du bambou ?

Osteo Care contient un extrait d’exsudat de tige de bambou. Le Multi Vitamines & Minéraux contient de la poudre de bambou.

Que contient Osteo Care et quel est son format ?

Coquille d’huître, vitamine D, prêle, feuille d’ortie, extrait de bambou et quercétine. Le flacon de 90 gélules coûte 49,20 € ; à trois gélules par jour avec un verre d’eau, il représente 30 jours de contenu.

Quel est le format du Multi Vitamines & Minéraux ?

120 gélules à 17,03 €, avec une prise d’une gélule par jour avant le repas, soit 120 jours de contenu. La formule contient 10 mg de poudre de bambou par gélule.

La quantité de bambou est-elle précisée dans ces formules ?

Oui. Osteo Care annonce 90 mg d’extrait d’exsudat de tige de bambou, titré à 50 % de silice, dont 45 mg de silice pour trois gélules. Le Multi annonce 10 mg de poudre de bambou par gélule, sans titrage ni apport de silice précisés.

Osteo Care est-il végétalien ?

La formule contient de la coquille d’huître. Sa fiche indique qu’elle n’est pas adaptée aux végétariens ou végétaliens, même si le bambou est d’origine végétale.

Dans les deux offres groupées présentées, quel flacon contient le bambou ?

Le Multi Vitamines & Minéraux apporte les 10 mg de poudre de bambou dans chacune des deux offres présentées. Le Malate et TMD conservent leurs compositions distinctes.

Quelle est l’offre Malate de Magnésium + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Équilibre & Vitalité – 60 + 120 gélules ?

32,35 € au lieu de 35,94 € pour l’achat séparé : 10 % de remise et 3,59 € d’économie. Prix individuels : Malate de Magnésium 18,91 € et Multi 17,03 €.

Quelle est l’offre TMD + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Votre vitalité au quotidien – 60 + 120 gélules ?

75,99 € au lieu de 89,03 € pour l’achat séparé, soit 13,04 € d’économie, environ 15 %. Prix individuels : TMD 72,00 € et Multi 17,03 €.

Que vérifier avant une association de produits ?

Les compositions, les prises, les médicaments, les apports cumulés et les allergies. Osteo Care ne convient pas pendant la grossesse et demande un avis pendant l’allaitement. Le Multi et les deux offres présentées ne conviennent pas aux enfants ni pendant la grossesse ou l’allaitement. En cas de maladie rénale ou de traitement, demandez un avis adapté.

Que représente le titrage à 50 % d’Osteo Care ?

Il caractérise l’extrait d’exsudat de tige annoncé. Les 90 mg d’extrait pour trois gélules comprennent 45 mg de silice. Ce pourcentage ne mesure pas l’absorption digestive.

Peut-on remplacer les 45 mg de silice par 45 mg de silicium ?

Non. La silice et le silicium élément ne désignent pas la même substance ni la même masse. La composition annonce 45 mg de silice.

Quels excipients et quelle enveloppe sont annoncés ?

Pour les références présentées, l’enveloppe est en pullulane et l’excipient est de l’amidon de riz ou de la fibre d’acacia selon fabrication. L’étiquette d’Osteo Care mentionne également de l’acide stéarique comme anti-agglomérant.

Le Multi est-il garanti sans traces de produits de la mer ?

Non. Il peut contenir des traces de crustacés, poissons et mollusques, y compris dans les deux offres groupées. Une enveloppe végétale ne garantit pas leur absence.

Sources et références

  1. GBIF Backbone Taxonomy. Bambusa arundinacea (Retz.) Willd. : correspondance taxonomique avec Bambusa bambos (L.) Voss. Correspondance botanique et famille des Poacées.
  2. Jones et al. Tabashir: an opal of plant origin. Science. 1966;151(3709):464–466. DOI : 10.1126/science.151.3709.464. Caractérisation et microstructure du tabashir.
  3. Jugdaohsingh. Silicon and bone health. Journal of Nutrition, Health & Aging. 2007;11(2):99–110. Revue des formes, du métabolisme et des recherches sur le silicium.
  4. Reffitt et al. Silicic acid: its gastrointestinal uptake and urinary excretion in man and effects on aluminium excretion. Journal of Inorganic Biochemistry. 1999;76(2). DOI : 10.1016/S0162-0134(99)00126-9. Étude d’une forme soluble chez des volontaires.
  5. Reffitt et al. Orthosilicic acid stimulates collagen type 1 synthesis and osteoblastic differentiation in human osteoblast-like cells in vitro. Bone. 2003;32(2). DOI : 10.1016/S8756-3282(02)00950-X. Recherche sur des modèles cellulaires humains.
  6. Jugdaohsingh et al. Dietary silicon intake is positively associated with bone mineral density in men and premenopausal women of the Framingham Offspring cohort. Journal of Bone and Mineral Research. 2004;19(2). DOI : 10.1359/JBMR.0301225. Étude transversale dans la cohorte de Framingham.
  7. Spector et al. Choline-stabilized orthosilicic acid supplementation as an adjunct to calcium/vitamin D3 stimulates markers of bone formation in osteopenic females: a randomized, placebo-controlled trial. BMC Musculoskeletal Disorders. 2008;9:85. DOI : 10.1186/1471-2474-9-85. Essai avec de l’acide orthosilicique stabilisé par la choline.

⚠️ Information importante

Les informations contenues sur cette page sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical et ne remplacent ni un diagnostic ni une consultation. Les plantes présentées et non alléguées explicitement relèvent de l’usage traditionnel et sont présentées à titre documentaire. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des enfants.

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