Vision Age Protect MVN : sept ingrédients réunis en deux gélules par jour

Publié le 06/07/2026 · Mis à jour le 23/10/2026
Vision Age Protect : sept ingrédients, des repères pour vos yeux

Vision Age Protect MVN réunit sept ingrédients dans une portion quotidienne de deux gélules : lutéine issue de la fleur de tagète, extrait de fruit de myrtille, L-glutathion, acide alpha-lipoïque, zinc et vitamines C et E. La formule précise les quantités, les deux titrages végétaux et la source de zinc.

Le flacon de 90 gélules est proposé à 98 € et représente 45 portions quotidiennes. Découvrez ce qui distingue les ingrédients, les détails de leur préparation et les conseils d’utilisation. Les lectures du Guide MVN accompagnent chaque présentation, avec les précautions regroupées dans une section dédiée.

Vision Age Protect MVN, 90 gélules à 98 €

Sept ingrédients aux quantités précisées pour deux gélules quotidiennes. Deux extraits titrés, du L-glutathion, de l’acide alpha-lipoïque, du zinc et les vitamines C et E.

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Vision Age Protect : sept ingrédients et deux extraits titrés

La formule rassemble des ingrédients de plusieurs familles : un caroténoïde issu d’une fleur, un extrait de fruit riche en pigments végétaux, un tripeptide, un composé lipoïque, un oligoélément et deux vitamines. Cette diversité donne à chaque ligne une identité propre, avec une quantité annoncée pour la même portion quotidienne.

Pour deux gélules, Vision Age Protect apporte 80 mg d’extrait de fruit de myrtille, dont 20 mg d’anthocyanidines, et 20 mg d’extrait de fleur de rose d’Inde, dont 4 mg de lutéine. Les titrages sont respectivement de 25 % et de 20 %. Le nom botanique et la partie utilisée sont précisés pour les deux matières végétales.

Les autres apports sont de 40 mg de L-glutathion, 40 mg d’acide alpha-lipoïque, 160 mg de vitamine C, 24 mg de vitamine E et 10 mg de zinc apporté par du citrate de zinc. La composition distingue ainsi le nutriment zinc de la matière qui le fournit.

Les quantités d’un extrait et de son constituant se lisent ensemble : les 20 mg d’anthocyanidines sont compris dans les 80 mg d’extrait de myrtille ; les 4 mg de lutéine sont compris dans les 20 mg d’extrait de tagète. Il ne faut pas additionner ces chiffres comme s’il s’agissait d’ingrédients séparés.

La portion de deux gélules correspond au conseil quotidien. L’enveloppe est en pullulane et l’excipient peut être de l’amidon de riz ou de la fibre d’acacia selon fabrication. Le fabricant présente la formule comme compatible avec une alimentation végétarienne et végétalienne, avec les informations complètes sur le conditionnement.

Composition pour deux gélules, portion quotidienne conseillée
Ingrédient et préparation Quantité
Extrait de fruit de myrtille, Vaccinium myrtillus, titré à 25 % en anthocyanidines 80 mg, dont 20 mg d’anthocyanidines
Extrait de fleur de rose d’Inde, Tagetes erecta, titré à 20 % en lutéine 20 mg, dont 4 mg de lutéine
L-glutathion 40 mg
Acide alpha-lipoïque, forme R/S/RS non précisée 40 mg
Vitamine C 160 mg ; 200 % VNR
Vitamine E 24 mg ; 200 % VNR
Zinc, apporté par du citrate de zinc 10 mg de zinc ; 100 % VNR

VNR : valeurs nutritionnelles de référence.

La tagète : 20 mg d’extrait de fleur, dont 4 mg de lutéine

La source végétale de lutéine est la rose d’Inde, Tagetes erecta. La formule emploie un extrait de fleur titré à 20 % en lutéine. Pour les deux gélules quotidiennes, 20 mg de cet extrait apportent donc 4 mg de lutéine. La plante, la partie et le pigment restent identifiés séparément.

Le calcul du titrage est direct : 20 % de 20 mg correspondent à 4 mg. Cette relation explique les deux chiffres du tableau. La tagète et la lutéine ne deviennent pas deux ingrédients supplémentaires ; l’une est l’origine végétale de la préparation, l’autre est le composé quantifié à l’intérieur de cet extrait.

La lutéine appartient aux caroténoïdes, et plus précisément aux xanthophylles. Ces dernières contiennent de l’oxygène dans leur structure, ce qui les distingue d’autres caroténoïdes comme certains carotènes. Le mot pigment décrit notamment leur relation avec la lumière : ces molécules absorbent certaines longueurs d’onde et participent aux couleurs observées. [1]

La revue de Julie Mares examine la lutéine, la zéaxanthine et des composés apparentés dans les tissus oculaires. Elle décrit leur distribution particulière dans la macula, une région centrale de la rétine. La fovéa, située au centre de cette région, possède une organisation spécialisée dans la vision fine. [1]

Les concentrations et la répartition de ces pigments ne sont pas uniformes dans tout l’œil. La littérature les étudie selon les tissus et les zones de la rétine. Cette dimension biologique explique le vocabulaire de pigment maculaire, à distinguer de la quantité de lutéine annoncée sur un flacon de complément. [1]

La quantité de la formule reste de 4 mg de lutéine pour deux gélules. La composition ne précise pas une forme libre ou estérifiée et n’annonce pas d’apport de zéaxanthine. Ces caractéristiques ne sont donc pas complétées à partir d’une autre préparation ou d’un protocole de recherche.

La rétine est un tissu sensoriel organisé en plusieurs couches. Elle contient notamment des photorécepteurs, les cônes et les bâtonnets, ainsi que des cellules participant au traitement des signaux. La revue décrit une distribution des caroténoïdes selon les régions et les couches : parler du pigment maculaire revient donc à situer des composés dans une architecture précise. [1]

Les cônes sont particulièrement présents dans la région centrale spécialisée dans la vision détaillée. La distribution de la lutéine et des composés apparentés intéresse les chercheurs à cette échelle, avec des méthodes qui caractérisent les tissus ou des paramètres visuels. Un pigment présent dans un tissu, une quantité ingérée et une mesure de performance correspondent à trois objets de recherche distincts. [1]

Le Guide MVN consacre une fiche à la tagète et à la lutéine. Elle permet d’approfondir la fleur, les caroténoïdes et les formes étudiées. Dans Vision Age Protect, cette matière végétale est réunie à la myrtille, aux deux composés et aux trois micronutriments de la portion quotidienne.

Tagète et lutéine dans le Guide MVN

Pour découvrir la fleur, les caroténoïdes et le pigment maculaire.

Lire la fiche Tagète et lutéine →

La myrtille : 80 mg d’extrait de fruit, dont 20 mg d’anthocyanidines

La myrtille de Vision Age Protect porte le nom Vaccinium myrtillus. Le fabricant précise le fruit comme partie utilisée et un titrage à 25 % en anthocyanidines. La portion quotidienne de deux gélules apporte 80 mg d’extrait, dont 20 mg d’anthocyanidines. Ces renseignements donnent un portrait concret de la préparation.

Le nom botanique identifie l’espèce, tandis que le mot fruit situe la matière de départ. La myrtille est une baie ; sa préparation en extrait se distingue d’un fruit entier ou d’une poudre simplement broyée. La page documentaire EMA consacrée au fruit frais décrit également le principe d’une extraction suivie de l’obtention d’une préparation sèche. [2]

Un procédé d’extraction recueille des constituants à partir de la matière végétale. La partie de départ et le procédé participent donc à la description de l’extrait. La présentation de Vision Age Protect conserve l’espèce, le fruit, la masse et le titrage annoncés, sans reconstituer un poids de baies fraîches à partir de ces seuls chiffres.

Les anthocyanes sont des pigments de la famille des polyphénols. Leur structure peut comprendre une partie liée à un sucre ; le terme anthocyanidine désigne la structure correspondante sans ce sucre associé. Dans le tableau de Vision Age Protect, le titrage est exprimé en anthocyanidines, selon le libellé de la préparation fournie.

Cette précision de vocabulaire est utile lorsque l’on découvre les publications et les méthodes d’analyse. Un chiffre d’anthocyanes, un chiffre d’anthocyanidines et une masse totale d’extrait ne sont pas trois désignations automatiquement interchangeables. Le tableau conserve le libellé et la proportion annoncés pour le produit.

Les 20 mg font partie des 80 mg d’extrait. Le calcul de 25 % permet de retrouver cette quantité sans l’ajouter au poids de la préparation. On a donc une ligne végétale caractérisée par deux niveaux d’information : la masse de l’extrait et la quantité des composés indiqués à l’intérieur.

La couleur d’une préparation végétale ouvre un autre volet de sa découverte. Les pigments de myrtille appartiennent aux polyphénols, tandis que la lutéine relève des caroténoïdes. Ces familles ne possèdent pas la même structure et ne se dosent pas simplement comme un total de couleur. La formule rassemble donc deux matières végétales caractérisées par des constituants différents, avec un titrage propre à chacune.

Pour la myrtille, le rapport de 25 % exprime une proportion dans l’extrait. Il ne signifie pas que le fruit frais contiendrait nécessairement cette même proportion. Le passage du végétal à sa préparation donne un contexte au chiffre : la masse et le titrage se rapportent à la matière incorporée dans les gélules, telle qu’elle est annoncée dans la composition.

La page EMA s’inscrit dans un cadre de préparations médicinales traditionnelles de myrtille. Ses indications ne sont pas celles de Vision Age Protect et ne servent pas à lui attribuer une amélioration de la vision nocturne. La fiche du Guide MVN approfondit le fruit, les pigments et l’histoire des extraits, en complément des quantités de la formule. [2]

Myrtille dans le Guide MVN

Pour approfondir le fruit, les anthocyanes et les préparations de myrtille.

Lire la fiche Myrtille →

40 mg de L-glutathion : découvrir un tripeptide

Vision Age Protect apporte 40 mg de L-glutathion pour deux gélules. Le glutathion est un tripeptide, c’est-à-dire un assemblage de trois acides aminés : le glutamate, la cystéine et la glycine. Sa nature est donc différente de celle d’un caroténoïde, d’un oligoélément ou d’une vitamine. [3]

Le mot peptide désigne une chaîne d’acides aminés reliés entre eux. Le préfixe tri précise ici le nombre d’unités. Cette petite structure possède des caractéristiques propres, notamment un groupement soufré porté par la cystéine. Les publications emploient souvent l’expression groupement thiol pour décrire cette partie de la molécule. [3]

La revue de Lushchak présente la synthèse du glutathion en deux étapes enzymatiques. Elle décrit aussi sa consommation, ses transformations, ses transports et son organisation dans plusieurs compartiments. Le glutathion s’inscrit ainsi dans un fonctionnement dynamique : la production et les différentes utilisations évoluent au sein de systèmes biologiques régulés. [3]

Les abréviations GSH et GSSG correspondent aux formes réduite et oxydée. La forme oxydée associe deux unités reliées par un pont disulfure. Ce lien et les passages entre formes appartiennent au vocabulaire des réactions d’oxydoréduction, souvent appelé vocabulaire redox dans les articles scientifiques. [3]

Des systèmes enzymatiques interviennent dans ces échanges. La forme oxydée n’est donc pas seulement une fin de parcours : elle peut participer à des étapes de recyclage. Les publications décrivent ces mécanismes dans leur contexte cellulaire et les distinguent de la seule présence d’une quantité de glutathion dans une préparation orale.

Le terme compartiment désigne un espace biologique aux caractéristiques particulières. Le cytosol et les mitochondries, par exemple, ne se confondent pas avec le plasma sanguin. La revue présente la répartition du glutathion et ses transports en tenant compte de ces espaces. Cette organisation aide à comprendre pourquoi les publications ne décrivent pas simplement un réservoir unique et homogène. [3]

La synthèse, la consommation et le transport contribuent ensemble à la quantité présente dans un compartiment. Les enzymes liées au glutathion remplissent elles aussi des fonctions différentes. Découvrir ce fonctionnement permet de mieux situer le nom de l’ingrédient, tout en gardant les 40 mg du tableau comme une information propre à la formulation orale. [3]

Dans Vision Age Protect, les 40 mg correspondent à l’ingrédient annoncé dans la portion. La fiche ne mentionne pas de technologie liposomale ou de présentation gastro-résistante. La découverte conserve cette dénomination et cette quantité, avec une lecture dédiée du Guide MVN pour approfondir les formes et les recherches orales.

Glutathion dans le Guide MVN

Pour découvrir le tripeptide, ses formes et les recherches sur les apports oraux.

Lire la fiche Glutathion →

40 mg d’acide alpha-lipoïque

L’acide alpha-lipoïque est aussi appelé acide lipoïque ou acide thioctique. Ces noms peuvent se rencontrer dans les publications consacrées au même composé. Vision Age Protect en annonce 40 mg pour la portion quotidienne de deux gélules, en complément du glutathion, des extraits et des micronutriments. [4]

Dans sa fonction biologique, l’acide lipoïque intervient comme cofacteur de certains complexes enzymatiques. Un cofacteur accompagne un fonctionnement enzymatique ; il ne désigne pas un extrait de plante ni une vitamine ajoutée par défaut à une liste. La revue de Shay et ses collègues distingue cette fonction des questions relatives aux apports oraux. [4]

La molécule possède un centre chiral, d’où les dénominations R et S. Elles décrivent deux organisations spatiales, appelées énantiomères. La forme R est celle liée à certaines protéines dans la fonction de cofacteur décrite par la revue. Cela ne précise pas automatiquement la répartition d’une préparation commerciale portant simplement le nom acide lipoïque. [4]

La formule Vision Age Protect ne précise pas R, S ou RS. Les 40 mg restent donc présentés sans ajout de cette caractéristique. Une mention explicite de forme dans une autre référence de la gamme ne permet pas de compléter celle-ci, puisque chaque préparation conserve ses matières premières et ses informations propres.

La revue examine également l’absorption, le transport et les transformations des apports oraux. Elle souligne la place des caractéristiques de préparation et des conditions étudiées. Une mesure de concentration plasmatique et un résultat clinique sont des informations différentes ; les recherches restent attachées à leurs protocoles. [4]

Le nom acide lipoïque ne doit pas être confondu avec celui de l’acide alpha-linolénique, un acide gras oméga-3. L’abréviation ALA peut être employée pour les deux dans des textes différents. Le nom complet résout cette ambiguïté : Vision Age Protect annonce ici le composé lipoïque, à côté du glutathion et des micronutriments, pas une huile riche en cet oméga-3.

La fiche Acide alpha-lipoïque du Guide MVN prolonge cette lecture des noms, des formes et du devenir du composé. Elle complète la présentation de la ligne à 40 mg dans Vision Age Protect. L’avis médical demandé avec un traitement hypoglycémiant est regroupé avec les autres précautions de la formule.

Acide alpha-lipoïque dans le Guide MVN

Pour approfondir les noms, les formes et le devenir de l’acide lipoïque.

Lire la fiche Acide alpha-lipoïque →

10 mg de zinc apporté par du citrate

Le zinc est le minéral de la formule. Il appartient aux oligoéléments essentiels, qui interviennent en petites quantités dans le fonctionnement de l’organisme. Vision Age Protect apporte 10 mg de zinc pour deux gélules, sous forme de citrate de zinc, avec 100 % des valeurs nutritionnelles de référence indiquées.

Les 10 mg correspondent au zinc lui-même. Ils ne désignent pas le poids total du citrate qui le fournit. Cette distinction entre la source et le nutriment est importante dans une formule : le nom du composé précise la matière employée, tandis que le tableau exprime la quantité de l’élément apporté.

L’ANSES décrit l’implication du zinc dans de nombreuses fonctions cellulaires, notamment à travers des enzymes et des facteurs de transcription. Une enzyme participe à une réaction ; un facteur de transcription intervient dans l’organisation de l’expression des gènes. Le zinc peut ainsi être décrit sous des angles structuraux et fonctionnels. [5]

Ces fonctions biologiques permettent de situer le minéral, à distinguer des pigments de la tagète et de la myrtille. Le tableau de Vision Age Protect ajoute le repère pratique : une portion quotidienne identifiée et une source nommée, sans confondre la masse de citrate avec l’apport de zinc.

Les valeurs nutritionnelles de référence sont des repères d’étiquetage. Le pourcentage annoncé ne mesure pas un résultat ressenti et ne correspond pas à un diagnostic de besoin personnel. La fiche Zinc du Guide MVN approfondit les formes et les apports ; pour plusieurs compléments, les quantités quotidiennes se réunissent lors de la vérification des cumuls.

Zinc dans le Guide MVN

Pour retrouver les formes et les repères d’apport du zinc.

Lire la fiche Zinc →

160 mg de vitamine C dans la portion quotidienne

La vitamine C est aussi appelée acide ascorbique. Elle appartient aux vitamines hydrosolubles, c’est-à-dire présentant des propriétés de solubilité dans l’eau. Vision Age Protect en apporte 160 mg pour deux gélules, avec 200 % des valeurs nutritionnelles de référence annoncées dans la composition.

L’ANSES décrit son rôle de coenzyme dans plusieurs réactions, notamment certaines étapes de synthèse de la carnitine et des catécholamines, ainsi que l’hydroxylation de la proline au sein du collagène. Ces termes situent le nutriment dans des mécanismes biologiques précis, plutôt que dans une action unique qui résumerait tous les ingrédients. [5]

Le collagène est une protéine structurale composée de chaînes d’acides aminés. L’hydroxylation décrit l’ajout d’un groupement chimique au cours de certaines transformations. Ce vocabulaire donne de la profondeur au rôle de la vitamine C sans transformer la formule en apport de collagène : Vision Age Protect n’en annonce pas dans sa composition.

La vitamine C intervient aussi dans des réactions d’oxydoréduction. L’ANSES la décrit comme un agent réducteur dans les défenses antioxydantes. Hydrosolubilité et réactions redox sont deux dimensions distinctes de son portrait : l’une concerne une propriété physicochimique, l’autre des échanges d’électrons dans un contexte biologique. [5]

La quantité de 160 mg est donnée pour les deux gélules quotidiennes ; par gélule, elle correspond à 80 mg. La fiche ne précise pas une matière première détaillée à attribuer par défaut. Le Guide MVN consacre une lecture à la vitamine C, à ses sources, à ses rôles et aux repères d’apport.

Vitamine C dans le Guide MVN

Pour approfondir les rôles et les repères de la vitamine C.

Lire la fiche Vitamine C →

24 mg de vitamine E, un nutriment liposoluble

La vitamine E complète la formule à 24 mg pour deux gélules, avec 200 % des valeurs nutritionnelles de référence annoncées. À la différence de la vitamine C hydrosoluble, elle est liposoluble : cette propriété décrit son affinité pour les milieux lipidiques. Les deux vitamines possèdent donc des caractéristiques différentes.

Le terme vitamine E rassemble plusieurs tocophérols et tocotriénols. L’ANSES présente quatre membres dans chacun de ces groupes, avec des propriétés différentes. Le nom commun de la vitamine ne signifie pas qu’une gélule contient automatiquement tous ces composés dans les mêmes proportions. [5]

La fiche de Vision Age Protect indique la quantité de vitamine E, sans détailler sa forme précise. L’acétate utilisé dans certaines autres références de la gamme n’est donc pas ajouté par déduction à cette présentation. Le tableau conserve l’apport déclaré de 24 mg pour la portion quotidienne de deux gélules.

La littérature nutritionnelle situe la vitamine E notamment dans les réactions concernant les lipides. L’ANSES décrit sa fonction antioxydante dans le contexte de la peroxydation lipidique et les relations avec d’autres composés des systèmes biologiques. Ces descriptions portent sur le nutriment et ses mécanismes, pas sur une mesure de résultat du flacon. [5]

Le Guide MVN approfondit les tocophérols, les formes et les apports. Dans Vision Age Protect, les vitamines C et E sont ainsi réunies avec le zinc et les autres ingrédients, chacune avec une quantité identifiable. Si plusieurs compléments en contiennent, les tableaux quotidiens permettent de préparer une vérification de l’ensemble.

Vitamine E dans le Guide MVN

Pour découvrir les tocophérols, les formes et les apports de vitamine E.

Lire la fiche Vitamine E →

La recherche sur les pigments oculaires : garder le bon contexte

La lutéine fait l’objet de recherches sur le pigment maculaire et de travaux cliniques dans des situations oculaires définies. AREDS2 est l’un des programmes souvent cités. L’essai publié en 2013 inclut 4 203 participants de 50 à 85 ans présentant des caractéristiques de DMLA les exposant à un risque de progression. [6]

Il examine notamment l’ajout de 10 mg de lutéine et de 2 mg de zéaxanthine à une préparation de référence. Dans les analyses principales, cet ajout ne montre pas de réduction statistiquement significative supplémentaire du risque de progression. La préparation, les groupes et le stade de la maladie font partie du résultat. [6]

Le suivi épidémiologique publié en 2022 examine la cohorte à plus long terme. Il apporte des éléments favorables au remplacement du bêta-carotène par lutéine et zéaxanthine dans ce cadre. Ce suivi n’est pas un nouvel essai randomisé de dix ans et ne transforme pas la recherche en recommandation universelle. [7]

Vision Age Protect n’est pas présenté comme une formule AREDS2 : il possède ses sept ingrédients et ses quantités propres. Pour une DMLA connue, le choix d’une préparation adaptée se discute avec l’ophtalmologiste. La découverte du complément reste fondée ici sur sa composition réelle, son format et ses conseils d’utilisation.

90 gélules : 45 portions dans un seul flacon

Vision Age Protect est proposé à 98 € en flacon de 90 gélules. La portion de deux par jour représente 45 jours de contenu. Ce format permet de retrouver les sept ingrédients de l’association dans le même conditionnement, avec leurs quantités annoncées sur une base quotidienne commune.

L’enveloppe est en pullulane. L’excipient est de l’amidon de riz ou de la fibre d’acacia selon fabrication. L’enveloppe contient la préparation ; le support accompagne la fabrication. Ils se lisent à côté des ingrédients quantifiés, sans être confondus avec un extrait végétal ou un apport de micronutriment.

Le fabricant présente la formule comme compatible avec une alimentation végétarienne et végétalienne. En cas d’allergie ou d’exigence particulière, vérifiez la liste complète du conditionnement reçu. Gardez le flacon d’origine avec le numéro de lot, la date et les instructions de conservation, utiles pour toute question sur le produit.

Deux gélules par jour avec un verre d’eau

Le conseil de prise est de deux gélules par jour avec un verre d’eau. La fiche ne précise pas d’horaire obligatoire par rapport aux repas ni de phase de démarrage différente. Les quantités du tableau correspondent déjà à ces deux gélules : il n’est pas nécessaire de les multiplier une seconde fois.

Le contenu du flacon ne fixe pas une durée personnelle de cure. Pour la poursuite de la prise et les renouvellements, faites le point avec votre médecin ou pharmacien selon votre situation et les autres produits utilisés. Les 45 portions décrivent le conditionnement, sans créer une obligation de renouvellement.

Avec plusieurs compléments, réunissez les compositions et les doses quotidiennes. Pour Vision Age Protect, le zinc et les vitamines C et E font notamment partie des apports communs à vérifier. Présenter les tableaux permet un échange plus précis que la seule liste des noms commerciaux.

Conservez le flacon dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière et hors de portée des enfants. Retrouvez les informations sur chaque ingrédient dans les boutons du Guide MVN, puis revenez à la fiche produit pour les caractéristiques et les conseils propres à Vision Age Protect.

Retrouver Vision Age Protect et ses sept fiches ingrédients

Deux extraits végétaux titrés, deux composés identifiés et trois micronutriments : la formule possède plusieurs niveaux de lecture. Les portraits du Guide MVN approfondissent la nature de chaque ingrédient, tandis que le tableau quotidien garde ensemble les quantités de l’association.

La fiche produit rassemble le format de 90 gélules, le prix de 98 € et le conseil de deux gélules avec un verre d’eau. Cette présentation accompagne la découverte de Vision Age Protect sans ajouter une autre formule, un programme de repas ou une association de compléments à son utilisation.

Le complément associé MVN : Vision Age Protect

Myrtille et tagète titrées, L-glutathion, acide alpha-lipoïque, zinc et vitamines C et E. Flacon de 90 gélules à 98 €. Conseil : deux gélules par jour avec un verre d’eau, soit 45 portions.

Retrouver le flacon Vision Age Protect →

Les précautions regroupées

Ne convient pas aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes. Pour un adolescent, demandez un avis professionnel avant utilisation. En cas d’allergie, consultez la liste complète des ingrédients et supports.

En cas de traitement hypoglycémiant, consultez votre médecin avant utilisation. Faites également vérifier les autres traitements, les associations de compléments et les apports cumulés en zinc et en vitamines C et E. Ne modifiez pas un traitement prescrit de votre propre initiative.

Respectez les deux gélules quotidiennes recommandées. Pour la poursuite et les renouvellements, faites le point avec votre médecin ou pharmacien. Conservez le produit hors de portée des enfants et selon les instructions de l’emballage.

Une baisse brutale de vision, une douleur oculaire importante ou une modification soudaine de la perception nécessite un avis urgent. N’attendez pas un effet du complément pour consulter. Une réaction importante après une prise demande aussi une aide adaptée ; gardez le flacon et son numéro de lot.

Questions fréquentes sur Vision Age Protect MVN

Que contient Vision Age Protect MVN ?

Sept ingrédients : lutéine issue de la fleur de tagète, extrait de fruit de myrtille, L-glutathion, acide alpha-lipoïque, zinc et vitamines C et E.

Quelles sont les quantités pour deux gélules ?

Myrtille 80 mg dont 20 mg d’anthocyanidines, tagète 20 mg dont 4 mg de lutéine, L-glutathion 40 mg, acide alpha-lipoïque 40 mg, vitamine C 160 mg, vitamine E 24 mg et zinc 10 mg.

Quelle est la source de lutéine ?

Un extrait de fleur de rose d’Inde, Tagetes erecta, titré à 20 %. Deux gélules apportent 20 mg d’extrait, dont 4 mg de lutéine.

Les 4 mg de lutéine s’ajoutent-ils aux 20 mg d’extrait ?

Non. Ils sont compris dans les 20 mg d’extrait de fleur de tagète. La plante source et le pigment quantifié ne se comptent pas comme deux ingrédients supplémentaires.

Quelle myrtille est utilisée ?

Vaccinium myrtillus, sous forme d’extrait de fruit titré à 25 % en anthocyanidines. Deux gélules apportent 80 mg d’extrait, dont 20 mg d’anthocyanidines.

Quelle quantité de glutathion apporte la formule ?

40 mg de L-glutathion pour les deux gélules quotidiennes.

Quelle est la forme d’acide alpha-lipoïque annoncée ?

La quantité est de 40 mg pour deux gélules. La fiche ne précise pas R, S ou RS.

Quelle est la source de zinc ?

Du citrate de zinc, pour un apport de 10 mg de zinc par deux gélules. Les 10 mg correspondent au zinc lui-même, pas à la masse totale de citrate.

Quels sont les apports de vitamines C et E ?

160 mg de vitamine C et 24 mg de vitamine E pour deux gélules, soit 200 % des valeurs nutritionnelles de référence annoncées pour chacune.

Quel pourcentage de référence est indiqué pour le zinc ?

10 mg de zinc correspondent à 100 % des valeurs nutritionnelles de référence indiquées sur la fiche, pour la portion de deux gélules.

Combien de gélules prendre ?

Deux gélules par jour avec un verre d’eau, sans dépasser la dose recommandée.

Faut-il obligatoirement prendre les gélules au repas ?

La fiche ne précise pas de prise obligatoire au repas ni d’horaire particulier. Le conseil annoncé est de deux gélules par jour avec un verre d’eau.

Combien de portions contient le flacon ?

Le flacon de 90 gélules contient 45 portions quotidiennes de deux gélules. Pour la poursuite et les renouvellements, faites le point avec votre médecin ou pharmacien.

Quel est le prix du flacon présenté ?

98 € pour 90 gélules.

Quelle est l’enveloppe des gélules ?

L’enveloppe est en pullulane. L’excipient peut être de l’amidon de riz ou de la fibre d’acacia selon fabrication.

Le produit est-il présenté comme végétalien ?

Oui, le fabricant le présente comme compatible avec une alimentation végétarienne et végétalienne. Vérifiez l’étiquette complète en cas d’allergie ou d’exigence particulière.

Vision Age Protect est-il une formule AREDS2 ?

Il n’est pas présenté comme une formule AREDS2 et possède ses ingrédients et ses quantités propres. Pour une DMLA connue, le choix d’une préparation adaptée se discute avec l’ophtalmologiste.

Qui ne doit pas utiliser Vision Age Protect ?

Il ne convient pas aux enfants ni aux femmes enceintes ou allaitantes. Pour un adolescent, demandez un avis professionnel avant utilisation.

Que faire avec un traitement hypoglycémiant ou plusieurs compléments ?

Consultez votre médecin avant utilisation avec un traitement hypoglycémiant. Faites vérifier les autres traitements, les associations et les apports cumulés en zinc et en vitamines C et E.

Quels symptômes demandent un avis urgent ?

Une baisse brutale de vision, une douleur oculaire importante ou une modification soudaine de la perception. N’attendez pas un effet du complément pour consulter.

Sources et références

  1. Mares J. Lutein and Zeaxanthin Isomers in Eye Health and Disease. Annual Review of Nutrition. 2016;36:571–602. DOI : 10.1146/annurev-nutr-071715-051110. Revue des caroténoïdes et de leur distribution dans les tissus oculaires.
  2. EMA/HMPC. Myrtilli fructus recens. Résumé public consacré aux préparations médicinales de fruit frais de Vaccinium myrtillus. Cadre traditionnel distinct d’une indication de Vision Age Protect.
  3. Lushchak VI. Glutathione Homeostasis and Functions: Potential Targets for Medical Interventions. Journal of Amino Acids. 2012;2012:736837. DOI : 10.1155/2012/736837.
  4. Shay KP et al. Alpha-lipoic acid as a dietary supplement: Molecular mechanisms and therapeutic potential. Biochimica et Biophysica Acta. 2009;1790(10):1149–1160. DOI : 10.1016/j.bbagen.2009.07.026.
  5. ANSES. Références nutritionnelles en vitamines et minéraux. Sections vitamine C, vitamine E et zinc.
  6. AREDS2 Research Group. Lutein + zeaxanthin and omega-3 fatty acids for age-related macular degeneration: the Age-Related Eye Disease Study 2 (AREDS2) randomized clinical trial. JAMA. 2013;309(19):2005–2015. DOI : 10.1001/jama.2013.4997. Notice et résumé PubMed ; population à risque de progression de DMLA.
  7. Chew EY et al. Long-term Outcomes of Adding Lutein/Zeaxanthin and ω-3 Fatty Acids to the AREDS Supplements on Age-Related Macular Degeneration Progression: AREDS2 Report 28. JAMA Ophthalmology. 2022;140(7):692–698. DOI : 10.1001/jamaophthalmol.2022.1640. Notice et résumé PubMed ; suivi épidémiologique, pas nouvel essai randomisé de dix ans.

⚠️ Information importante

Les informations contenues sur cette page sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical et ne remplacent ni un diagnostic ni une consultation. Les plantes présentées et non alléguées explicitement relèvent de l’usage traditionnel et sont présentées à titre documentaire. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des enfants.

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