Zinc : comprendre ses rôles, ses sources et ses apports

Publié le 19/10/2026 · Mis à jour le 26/10/2026
Panier en osier avec lentilles, pois chiches, graines de courge, noix de cajou, œufs et fromage, accompagné d’une assiette de bœuf cuit.

Une salade de lentilles encore tiède, un peu de fromage, des graines sur un plat de légumes : le zinc se glisse dans des repas familiers. Cet oligoélément essentiel mérite qu’on s’y attarde, autant pour découvrir ses fonctions dans les cellules que pour varier simplement ses sources alimentaires.

Découvrez ses rôles, les aliments qui en apportent et l’influence des phytates. Vous retrouverez aussi les six formules MVN qui contiennent du zinc, leurs quantités quotidiennes et leurs offres associées, avec les précautions réunies dans un seul panneau.

Fiche d’identité du zinc

Nature Oligoélément essentiel ; symbole Zn. [1,2]
Fonctions biologiques Rôles structuraux, enzymatiques et de signalisation ; division cellulaire et fonctionnement immunitaire notamment. [1,2]
Sources alimentaires Viande, abats, fromage, légumineuses, poissons et fruits de mer ; sources et portions variées. [1]
Disponibilité Influencée notamment par les phytates de l’alimentation. [1,2]
Formes présentes dans les produits examinés Citrate dans Multi et Vision Age Protect ; gluconate dans CardOxyd ; bisglycinate dans Albilow, DGM Complex et Forskoline Zn+.
Comparaison des quantités Zinc élément par portion, pas la seule masse du composé.
Statut individuel Le zinc sanguin demande une interprétation contextualisée. [2]

Le zinc : un minéral discret, présent dans toutes les cellules

Un oligoélément, pas une vitamine

Le zinc est un élément minéral essentiel. L’expression oligoélément signifie que les quantités nécessaires sont petites à l’échelle du corps, pas que son rôle est secondaire. L’ANSES décrit son implication dans l’activité de près de trois cents enzymes et de nombreux facteurs de transcription. Une enzyme participe à une réaction biologique ; un facteur de transcription intervient dans l’utilisation de l’information génétique. Ces mots expliquent pourquoi le zinc apparaît dans des sujets très différents, de la croissance au fonctionnement immunitaire. Ils ne signifient pas qu’un apport supplémentaire améliore simultanément toutes ces fonctions chez chaque personne. [1,2]

Dans les tissus, le zinc se présente notamment sous forme d’ion Zn²⁺ associé à des protéines. Il peut participer à une structure, à une réaction enzymatique ou à des échanges de signaux entre cellules. Ces rôles dépendent de sa localisation et des systèmes qui contrôlent sa disponibilité. Le zinc n’est donc pas simplement une matière que l’on ajouterait en quantité croissante pour accélérer le fonctionnement de l’organisme. La régulation de son absorption et de ses pertes fait partie de l’équilibre nutritionnel. Comprendre cette régulation est plus utile que de rechercher en permanence la dose la plus élevée. [2]

Des quantités réparties, mais pas un grand réservoir mobilisable

Une grande partie du zinc corporel se trouve dans les muscles et les os. Une fraction très faible circule dans le plasma. La revue nordique décrit des adaptations des pertes et de l’absorption, mais pas une réserve importante et facilement mobilisable sur le long terme. Cela explique l’intérêt d’apports alimentaires réguliers. Il ne faut toutefois pas transformer ce constat en obligation de prendre une gélule chaque jour : les repas apportent déjà du zinc et leur composition doit être considérée avant les compléments. La régularité des habitudes alimentaires et la recherche d’une supplémentation sont deux questions distinctes. [2]

Ses fonctions : enzymes, croissance et fonctionnement immunitaire

Construire et renouveler les tissus

Le zinc participe à des mécanismes liés à la synthèse de l’ADN, à la division cellulaire et au renouvellement des protéines. Il intervient aussi dans le métabolisme de différents nutriments. Ces fonctions expliquent son importance pendant la croissance et dans des tissus qui se renouvellent. Une carence sévère peut avoir des conséquences sur la croissance, la peau ou d’autres fonctions. Mais décrire les conséquences d’une carence ne permet pas d’affirmer qu’une supplémentation accélère la croissance, cicatrise une plaie ou transforme les cheveux d’une personne dont les apports sont adaptés. La situation initiale fait partie de l’interprétation. [1,2]

Le terme métabolisme recouvre l’ensemble des transformations chimiques de l’organisme. Il ne veut pas dire amaigrissement. La présence de zinc dans une formule contenant du Coleus ne permet donc pas de présenter le minéral comme un brûleur de graisse. De même, plusieurs enzymes impliquées dans l’utilisation des glucides ou des protéines ne constituent pas un résultat mesuré sur le poids. La bonne lecture garde séparées la fonction biologique du nutriment, l’étude éventuelle d’un extrait végétal et la composition du produit acheté. Ces niveaux peuvent être expliqués clairement sans fabriquer une promesse collective.

Des cellules immunitaires qui ont besoin d’un statut nutritionnel adapté

Les revues de Prasad et de Haase et Rink décrivent l’importance du zinc dans plusieurs mécanismes immunitaires. La déficience peut affecter des fonctions de l’immunité innée et adaptative, notamment les réponses de certaines cellules et les signaux qu’elles échangent. Ces observations donnent une base biologique solide à l’importance nutritionnelle du zinc. Elles ne démontrent pas qu’il faudrait stimuler continuellement le système immunitaire ou qu’un complément empêcherait les infections de la saison. Une fonction normale et une réponse clinique à une intervention ne se confondent pas. [4,5]

Le contexte des études compte également. Des recherches menées auprès de populations présentant des déficits importants, de troubles de l’absorption ou des conditions alimentaires particulières ne décrivent pas automatiquement une population française ayant une alimentation variée. L’âge peut aussi modifier les questions étudiées, sans faire de toute personne âgée une personne carencée. Pour comprendre une publication, il est utile de demander qui a participé, comment le statut nutritionnel a été évalué et ce qui a réellement été mesuré après l’intervention. Cette méthode conserve l’intérêt des résultats sans généraliser leur portée.

Zinc et stress oxydatif : distinguer le minéral de l’enzyme

La place dans certaines protéines

Le zinc possède des rôles structuraux et fonctionnels dans des protéines participant à l’équilibre cellulaire. La superoxyde dismutase cuivre-zinc, souvent appelée Cu/Zn-SOD, est l’un des exemples étudiés. Une enzyme constituée dans une cellule et une préparation orale qui mentionne de la SOD sont toutefois deux objets différents. La présence de zinc à côté d’une SOD dans une liste d’ingrédients ne prouve pas que l’un optimise l’autre après ingestion. Pour établir un tel résultat, il faudrait des données sur les préparations exactes, leurs quantités, leur devenir et l’effet mesuré. [2,4]

La notion de stress oxydatif décrit des déséquilibres biologiques impliquant notamment des espèces réactives et les systèmes qui les prennent en charge. Elle ne correspond pas à une sensation spécifique que l’on pourrait diagnostiquer chez soi. Un marqueur mesuré en laboratoire, une réaction étudiée dans des cellules et un bénéfice clinique sont des niveaux de preuve différents. Les recherches sur le zinc aident à comprendre certains mécanismes ; elles ne donnent pas une promesse de réparation générale des tissus ou de protection complète contre les conséquences de l’âge. Cette distinction rend le vocabulaire antioxydant plus concret. [2,4]

Le cuivre : un autre oligoélément à distinguer

Sa fiche développe les fonctions, les formes et les repères de ce minéral, qui n’est pas interchangeable avec le zinc.

Lire la fiche Cuivre →

Pourquoi les autres nutriments gardent leur place

Le cuivre, le manganèse, les vitamines ou les composés du glutathion participent à des voies distinctes. Le fait qu’un produit les réunisse ne supprime pas leurs différences de forme, de quantité ou de référence nutritionnelle. Dans CardOxyd, par exemple, le zinc, le cuivre et le manganèse sont trois lignes à lire séparément. Une formule n’est pas une équation dans laquelle davantage d’ingrédients garantit un résultat plus complet. Pour un choix pratique, comprendre ce qu’elle contient est déjà une information positive, qui n’a pas besoin d’être accompagnée d’une garantie sur tous les mécanismes de l’organisme.

Où trouver le zinc dans les repas ?

Des sources animales et végétales

L’ANSES cite la viande, les abats, le fromage, les légumineuses, les poissons et les fruits de mer parmi les principales sources alimentaires. La revue nordique mentionne aussi les œufs et les céréales. Cette diversité permet plusieurs façons de composer les repas selon les goûts, le budget, les allergies et les habitudes. Un aliment ne se choisit pas seulement pour son zinc : il possède aussi d’autres caractéristiques nutritionnelles. Il n’est pas nécessaire de faire reposer toute l’alimentation sur un seul aliment réputé très riche pour s’intéresser à ses apports. [1,2]

Un plat de lentilles avec des légumes, un repas associant du poisson à des céréales ou un morceau de fromage dans un ensemble varié illustrent des possibilités ordinaires. Ces exemples ne correspondent pas à des menus calculés pour une dose déterminée de zinc. Les teneurs dépendent de l’aliment précis, de la portion et de la préparation. Une valeur pour cent grammes et une valeur par portion ne doivent pas être additionnées directement. Si un calcul est nécessaire, une table de composition doit être utilisée avec les poids réellement consommés et les mêmes unités.

Regarder les habitudes plutôt qu’un aliment miracle

Une seule journée ne résume pas l’alimentation habituelle. Pour faire le point, on peut observer sur plusieurs jours les sources de protéines, la place des produits laitiers lorsqu’on en consomme, les légumineuses, les céréales et les fruits à coque. Cette observation reste descriptive : elle ne permet pas de déduire un diagnostic de carence. Elle aide à préparer un échange avec un professionnel lorsque les repas sont très répétitifs, qu’un groupe d’aliments a été supprimé ou que l’appétit diminue durablement. L’objectif est d’identifier les possibilités concrètes, pas de transformer les repas en contrôle permanent.

Le coût et la disponibilité des aliments comptent dans cette réflexion. Les légumineuses en conserve, les œufs ou certaines céréales peuvent s’intégrer à une organisation simple. Les fruits de mer restent incompatibles avec certaines allergies et ne sont pas indispensables comme unique solution. Dans une alimentation végétale, l’attention porte aussi sur la diversité des préparations et sur la disponibilité du zinc, pas seulement sur le nombre total de milligrammes théoriquement présents. C’est justement l’une des raisons pour lesquelles les références nutritionnelles prennent en compte la composition de l’alimentation.

Une salade tiède de lentilles, carottes et graines

Pour un déjeuner simple, faites cuire des lentilles jusqu’à ce qu’elles restent agréables sous la dent, puis égouttez-les. Ajoutez des carottes rôties ou des dés de carotte cuits, du persil et un peu d’oignon doux si vous l’appréciez. Une vinaigrette à l’huile de colza ou d’olive, à la moutarde et au vinaigre suffit à lier l’ensemble. Parsemez de graines de courge juste avant de servir pour conserver leur texture. Le plat peut se manger tiède le premier jour, puis froid le lendemain avec des légumes supplémentaires.

Un reste de lentilles cuites fonctionne très bien ; des lentilles en conserve rincées permettent aussi une version rapide. Si vous consommez des produits laitiers, quelques dés de fromage peuvent compléter la préparation. On retrouve ainsi plusieurs aliments évoqués parmi les sources de zinc, sans chercher un ingrédient exceptionnel. Les légumes apportent du volume, les graines du croquant et les lentilles constituent le cœur du plat. Ajustez les portions à votre appétit et à l’ensemble du repas, plutôt qu’à un objectif de milligrammes attribué à cette recette.

Des pois chiches rôtis pour varier les textures

Égouttez des pois chiches déjà cuits et séchez-les soigneusement dans un torchon propre. Mélangez-les avec un peu d’huile, du cumin ou du paprika doux, puis répartissez-les sur une plaque. Faites-les rôtir jusqu’à obtenir la texture qui vous plaît, en remuant pendant la cuisson. Ils accompagnent une soupe de légumes, une salade ou un bol de céréales. Une partie peut rester plus tendre pour un plat principal ; une autre, plus croustillante, se parsème au dernier moment. La préparation donne une autre place aux légumineuses que la seule salade froide.

Pour un repas complet à votre goût, ajoutez des légumes cuits et une sauce au yaourt et aux herbes si vous en consommez, ou une autre sauce adaptée à vos habitudes. Le zinc se réfléchit dans cet ensemble alimentaire. Aucun pourcentage d’absorption n’est attribué au plat : sa composition précise et les portions varient. L’intérêt pratique de cette idée tient à sa souplesse. Les ingrédients se conservent facilement, le pois chiche se prépare en avance et les épices permettent de changer de registre sans reprendre toute l’organisation du repas.

Une assiette familière, sans cuisine compliquée

Les jours où le temps manque, une omelette accompagnée de pain et d’une salade peut être une option si vous consommez des œufs. Un autre jour, du poisson avec une céréale et des légumes fournit une assiette différente. Le fromage peut trouver sa place selon les habitudes ; les noix et les graines peuvent accompagner certaines préparations, en tenant compte des allergies. Varier n’oblige pas à cuisiner un menu nouveau chaque soir : changer un accompagnement, une légumineuse ou une garniture suffit souvent à renouveler le plaisir.

Si vous mangez de la viande, elle peut faire partie des sources de zinc citées par l’ANSES, sans devenir une consigne d’en augmenter la consommation. Si vous n’en mangez pas, les possibilités végétales, les œufs ou les produits laitiers selon votre alimentation gardent leur intérêt. L’objectif est de reconnaître les sources qui vous correspondent, puis de les faire tourner dans la semaine. Un carnet de quelques repas habituels peut aider à trouver deux ou trois variantes réalistes, bien plus faciles à conserver qu’un programme entièrement nouveau.

Les phytates : comprendre leur influence sans supprimer les légumineuses

Une interaction alimentaire importante

Les phytates sont présents notamment dans les céréales et les légumineuses. Ils peuvent se lier au zinc dans le contenu digestif et diminuer la fraction disponible pour l’absorption. L’ANSES souligne cette influence et présente des références adultes selon différents niveaux d’apports en phytates. Cela ne signifie pas que les aliments qui en contiennent seraient mauvais ou qu’il faudrait les éliminer. Leur place se réfléchit dans l’ensemble de l’alimentation, avec leurs protéines, fibres et autres nutriments. La disponibilité d’un minéral est un aspect de la lecture alimentaire, pas un jugement global sur une catégorie d’aliments. [1,2]

La proportion de zinc absorbée dépend aussi de la quantité consommée et du contexte du repas. Une forte teneur théorique n’entraîne donc pas toujours le même apport absorbé chez toutes les personnes. À l’inverse, un pourcentage d’absorption observé dans une étude ne doit pas être appliqué mécaniquement à chaque déjeuner. Les références nutritionnelles intègrent des hypothèses pour décrire des populations ; elles ne demandent pas au lecteur de peser tous les phytates de son assiette. Une question sur un régime très restrictif peut être examinée à partir des habitudes réelles plutôt que d’une estimation improvisée.

Alimentation végétarienne : une question de composition

Le mot végétarien ne décrit pas une seule façon de manger. Deux personnes peuvent consommer des proportions très différentes de céréales, de légumineuses, de produits laitiers ou d’œufs. Une alimentation végétalienne comporte encore d’autres caractéristiques. Il est donc plus utile de regarder les sources habituelles et les contraintes que d’attribuer automatiquement une carence à une étiquette alimentaire. Les adaptations éventuelles se discutent avec des données concrètes : variété, portions, appétit, durée des restrictions et situation médicale. La compatibilité végétalienne d’une gélule, de son côté, ne démontre pas que cette gélule est nécessaire.

Les références ANSES : pourquoi il n’existe pas un seul besoin adulte

Les valeurs varient avec les hypothèses alimentaires

Pour des apports en phytates de 300, 600 et 900 mg par jour, le tableau de l’ANSES indique respectivement des références nutritionnelles pour la population de 9,4, 11,7 et 14 mg de zinc par jour chez les hommes adultes. Chez les femmes adultes, les valeurs correspondantes sont de 7,5, 9,3 et 11 mg. Ces nombres montrent l’importance de la disponibilité alimentaire. Ils ne représentent pas trois doses de complément parmi lesquelles choisir selon son ressenti. Le zinc déjà présent dans les repas fait partie de l’apport à considérer. [1]

Le besoin nutritionnel moyen et la référence nutritionnelle pour la population ne sont pas non plus deux lignes interchangeables. Ils appartiennent à une démarche d’évaluation nutritionnelle et décrivent des repères collectifs différents. Sur une étiquette de complément, un pourcentage de valeur nutritionnelle de référence poursuit un autre objectif : situer une quantité dans un cadre de lecture standardisé. Le nombre affiché ne révèle pas quelle proportion d’un besoin personnel manque, ni quelle part d’un symptôme serait corrigée. Conserver le nom du repère avec sa valeur évite de donner au chiffre un sens qu’il n’a pas.

Grossesse, allaitement et croissance

Les tableaux comportent des groupes spécifiques pour les enfants, les adolescents, la grossesse et l’allaitement. Une référence adulte ne se transpose donc pas à tout le foyer. Pour la grossesse et l’allaitement, la composition des compléments déjà prescrits ou utilisés mérite une lecture d’ensemble. L’existence d’un repère nutritionnel particulier ne valide pas l’emploi d’une formule végétale associée à du zinc. Les ingrédients et les restrictions de chaque produit restent déterminants. Dans la gamme examinée ici, plusieurs formules contenant du zinc sont précisément ne conviennent pas pendant ces périodes.

Citrate, gluconate, bisglycinate : lire les formes de zinc

La forme et la quantité de zinc sont deux informations

Le gluconate, le citrate ou le bisglycinate désignent des composés utilisés pour apporter le minéral. Le poids du composé entier n’est pas automatiquement le poids de zinc qu’il contient. Pour comparer les apports, recherchez la quantité exprimée en zinc élément, puis la portion à laquelle elle correspond. Un nom de sel détaillé sans quantité ne permet pas de calculer une dose quotidienne. À l’inverse, une quantité de zinc peut être chiffrée sans que la présentation abrégée précise la forme. Les deux informations se complètent, mais ne se remplacent pas.

Cette distinction évite une erreur de calcul fréquente. Si un fabricant indique une masse de matière première et une quantité de zinc apporté, il ne s’agit pas de deux sources à additionner. Une conversion à partir de la masse du sel demanderait de connaître exactement la préparation et son état chimique. Il est préférable d’obtenir le tableau du fabricant que d’utiliser un coefficient générique trouvé pour un autre composé. La même méthode vaut pour une gélule unique et pour un produit réuni dans un lot.

Ce qu’apporte une comparaison expérimentale

L’étude de Wegmüller et de ses collègues, publiée en 2014, comparait citrate, gluconate et oxyde de zinc chez quinze adultes en bonne santé. Les préparations apportaient 10 mg de zinc et étaient administrées sans aliments, dans un protocole croisé avec traceurs isotopiques. Dans ces conditions, l’absorption du citrate était comparable à celle du gluconate et supérieure à celle de l’oxyde. Les résultats présentaient des variations individuelles, notamment pour l’oxyde. Cette étude documente une comparaison précise, pas un classement universel de toutes les préparations disponibles. [3]

Le protocole ne comparait pas le bisglycinate et ne testait ni Albilow ni Forskoline Zn+. On ne peut donc pas utiliser ses résultats pour annoncer que le bisglycinate serait toujours le meilleur, qu’une formule entière serait mieux tolérée ou qu’un résultat clinique serait garanti. Le repas, la quantité, la préparation et la situation digestive influencent les comparaisons. Une forme identifiable reste une information utile, sans qu’il soit nécessaire de la transformer en supériorité absolue. Pour un produit réel, l’apport quotidien connu est souvent le premier renseignement à réunir.

Immunité, rhume et vision : ce que les études permettent de dire

Ne pas confondre prévention et durée d’un épisode

La revue Cochrane de 2024 sur le rhume rassemble trente-quatre études et souligne une forte diversité de formes, de doses et de méthodes. Elle retrouve un effet faible ou absent sur la prévention des rhumes, avec un niveau de certitude limité. Pour les épisodes déjà commencés, elle suggère une diminution possible de leur durée, mais les résultats sont hétérogènes et la certitude reste faible. Les effets indésirables non graves sont plus fréquents dans les études de traitement. Ces conclusions ne se résument donc pas à « le zinc évite le rhume ». [6]

Les interventions étudiées incluent notamment des pastilles, avec des préparations très différentes d’un multivitaminé ou d’une association de plantes en gélules. La revue excluait les interventions où le zinc était combiné à des vitamines, minéraux ou plantes. Elle ne constitue donc pas un essai d’Albilow. Sa lecture ne fournit pas non plus un programme personnel de fortes doses. Forme, voie d’administration, durée et population doivent accompagner le résultat. Une synthèse de recherche est utile pour comprendre les limites, pas pour déplacer automatiquement un protocole vers le produit que l’on possède. [6]

La vision normale et une maladie oculaire ne sont pas la même question

Le zinc possède une place dans le fonctionnement visuel et le métabolisme de certains composés, mais la présence de zinc dans un produit ne démontre pas qu’il abaisse la pression intraoculaire ou traite une maladie de la rétine. Une fonction nutritionnelle ne se transforme pas en indication ophtalmologique. De même, une étude portant sur une association précise et une population particulière n’établit pas le résultat d’une autre formule dont les quantités ne sont pas détaillées. Un suivi de la vue et la lecture d’une composition alimentaire répondent à des questions complémentaires, mais distinctes.

Comment garder une lecture utile des mécanismes

Les travaux sur les cellules, sur une déficience expérimentale et sur les réponses à une intervention apportent des connaissances différentes. Les revues anciennes aident à comprendre pourquoi le zinc est essentiel ; elles ne remplacent pas l’examen critique d’un essai de produit. Pour lire une publication, conservez son année, sa population, la quantité utilisée et le résultat principal. Les termes immunité, antioxydant ou métabolisme ne constituent pas à eux seuls une mesure d’efficacité. Cette méthode évite aussi de confondre une étude sur le minéral avec une démonstration de synergie entre plusieurs flacons.

Reconnaître un problème d’apport : les limites de l’autodiagnostic

Des symptômes qui ne sont pas spécifiques

Une carence sévère en zinc peut s’accompagner de troubles de la croissance, de manifestations cutanées, de modifications du goût ou d’une plus grande susceptibilité aux infections. Mais une chute de cheveux, une fatigue, un rhume ou un changement du goût ne suffisent pas à identifier un manque. Les causes possibles sont nombreuses et les conséquences des déficiences légères ou modérées restent plus difficiles à caractériser. La revue nordique décrit ces incertitudes et les situations de malabsorption ou d’anomalie du transport dans lesquelles des déficiences cliniques peuvent apparaître. [1,2]

En pratique, un signe persistant se décrit avec sa durée, son évolution, les traitements et les changements alimentaires récents. Cette description aide davantage une consultation qu’un diagnostic établi à partir d’une liste de symptômes en ligne. Une diminution importante des prises alimentaires, une maladie digestive ou un régime très restrictif peuvent justifier une évaluation nutritionnelle adaptée. Il n’est pas nécessaire d’attendre une carence sévère pour parler d’une difficulté à manger, mais l’évaluation ne consiste pas automatiquement à choisir un complément contenant du zinc.

Le dosage sanguin demande du contexte

Le zinc sanguin peut être influencé par le moment du prélèvement, les prises alimentaires, l’inflammation et d’autres facteurs physiologiques. Une petite fraction du zinc corporel circule dans le plasma ; le chiffre ne mesure donc pas directement l’ensemble des tissus. La revue nordique souligne l’absence de biomarqueur parfaitement fiable pour résumer le statut individuel. Un résultat se lit avec le laboratoire et le professionnel qui l’a demandé, pas comme une cible à faire monter seul. Conservez les unités, le compte rendu et la liste des compléments déjà utilisés. [2]

Quantités et durée : une méthode de lecture pratique

La limite supérieure n’est pas une dose supplémentaire

Le tableau ANSES indique une limite supérieure de sécurité de 25 mg de zinc par jour chez les adultes. Ce repère concerne l’apport total, pas uniquement les compléments, et n’est pas un objectif. Les valeurs sont plus basses pour les enfants et les adolescents. Un traitement médical d’une situation diagnostiquée peut relever d’un autre cadre, avec des décisions et un suivi spécifiques. On ne doit pas reproduire ce cadre à partir d’une fiche générale ni utiliser le plafond pour justifier une addition de produits sans regarder l’alimentation. [1,2]

Le cuivre est l’un des éléments importants dans l’évaluation des apports élevés et prolongés en zinc. Le fait qu’un autre flacon contienne du cuivre ne suffit pas à neutraliser une association excessive ni à définir un ratio personnel. Les équilibres minéraux ne se corrigent pas par une addition automatique d’un deuxième complément. Certains produits peuvent également provoquer des nausées ou des vomissements. Une gêne après une prise se décrit avec le produit, la quantité et le contexte ; elle ne prouve pas que le zinc agit plus fortement ou qu’il faudrait persévérer. [2]

Des apports quotidiens faciles à retrouver

Les six formules MVN présentées plus bas indiquent désormais un apport de zinc pour leur portion quotidienne. Albilow apporte 10 mg à une gélule ; le Multi, 4,7 mg à une gélule. Pour les formules prises à deux gélules, les apports sont de 3 mg dans CardOxyd, 7 mg dans DGM Complex, 5 mg dans Forskoline Zn+ et 10 mg dans Vision Age Protect. Ces quantités correspondent au zinc lui-même, et non à la masse du citrate, du gluconate ou du bisglycinate qui l’apporte.

Le conseil de prise accompagne chaque quantité. Le Multi se prend avant les repas ; CardOxyd et Forskoline Zn+ pendant les repas ; Albilow, DGM Complex et Vision Age Protect avec un verre d’eau. Ces indications appartiennent à chaque formule complète. Un nom de minéral commun ne donne donc pas un horaire unique à toute la gamme. Garder la portion et l’horaire sur une même ligne permet de retrouver facilement le conseil du flacon, sans refaire un calcul à chaque utilisation.

Une portion quotidienne n’est pas un flacon entier

Le nombre de gélules donne un repère d’organisation. Cent vingt gélules de Multi représentent cent vingt portions à une par jour ; soixante gélules de CardOxyd représentent trente portions à deux par jour. Albilow contient soixante portions quotidiennes, tandis que les quatre-vingt-dix gélules de Vision Age Protect correspondent à quarante-cinq portions. Ce calcul décrit le conditionnement. Il ne mesure ni un délai de résultat ni une durée minimale à poursuivre : les modalités de renouvellement se discutent selon l’utilisation et la situation personnelle.

Lorsque plusieurs préparations sont utilisées, leurs apports s’additionnent. Par exemple, le Multi et Albilow représentent ensemble 14,7 mg de zinc provenant des compléments, avant de compter les repas. C’est un exemple de calcul, pas un conseil d’association. Les autres ingrédients et les restrictions des deux produits restent également à examiner. La limite supérieure de 25 mg par jour ne constitue pas une marge à remplir : c’est un repère de sécurité portant sur l’ensemble des sources chez l’adulte.

Le même raisonnement s’applique aux lots. Les flacons restent distincts et chacun garde son conseil d’utilisation. Dans une offre réunissant Multi et Malate de Magnésium, c’est le Multi qui apporte le zinc ; le Malate conserve sa contribution en magnésium. Dans une offre contenant DGM Complex, le zinc de ce produit reste à 7 mg pour ses deux gélules. L’offre commerciale réunit des références, sans transformer leurs portions ni imposer de terminer tous les flacons au même moment.

Le zinc dans les six formules MVN

Multi Vitamines & Minéraux : le citrate dans une formule de micronutriments

Multi Vitamines & Minéraux réunit onze vitamines et six minéraux. Une gélule apporte 4,7 mg de zinc sous forme de citrate, aux côtés notamment du calcium, du magnésium, du cuivre et du sélénium. Le flacon de 120 gélules est proposé à 17,03 €. Son conseil est d’une gélule par jour avant les repas, soit 120 jours de contenu. Cette présentation permet de retrouver les micronutriments dans une même prise et d’identifier l’apport propre au zinc au sein de l’ensemble.

Le citrate est ici la forme utilisée pour apporter le minéral. Les 4,7 mg ne désignent pas le poids total de cette matière première, mais bien la quantité de zinc annoncée. Le même tableau distingue les vitamines et les autres minéraux avec leurs propres unités. La formule conserve ainsi une lecture précise : un ingrédient, une forme et un apport. Son article dédié déroule la composition complète et les conseils d’utilisation, pour approfondir les éléments qui vous intéressent sans les confondre.

Complément associé MVN : Multi Vitamines & Minéraux

120 gélules à 17,03 €. Une gélule avant les repas : 4,7 mg de zinc sous forme de citrate ; 120 jours de contenu.

Découvrir Multi Vitamines & Minéraux →Lire l’article du complément →

Malate de Magnésium + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Équilibre & Vitalité – 60 + 120 gélules

32,35 € au lieu de 35,94 € en achat séparé. Remise : 10 % ; économie : 3,59 €. Malate 18,91 € + Multi 17,03 €. Formats : 60 et 120 gélules. Le zinc est déclaré dans le Multi.

Le zinc provient du Multi : 4,7 mg pour une gélule avant les repas, soit 120 jours. Le Malate se prend à trois gélules par jour pendant les repas, soit 20 jours, et apporte 169 mg de magnésium.

Découvrir l’offre →Comprendre les formules →

TMD + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Votre vitalité au quotidien – 60 + 120 gélules

75,99 € au lieu de 89,03 € en achat séparé. Remise : environ 15 % ; économie : 13,04 €. TMD 72,00 € + Multi 17,03 €. Formats : 60 et 120 gélules. Le zinc est déclaré dans le Multi.

Le zinc provient du Multi : 4,7 mg pour une gélule avant les repas, soit 120 jours. TMD se prend à deux gélules par jour avec de l’eau, soit 30 jours ; il n’ajoute pas de zinc dans cette association.

Découvrir l’offre →Comprendre les formules →

Forskoline Zn+ : la racine de Coleus et le bisglycinate

Forskoline Zn+ associe un extrait de racine de Coleus forskohlii au zinc bisglycinate. Deux gélules apportent 200 mg d’extrait titré à 10 %, dont 20 mg de forskoline, et 5 mg de zinc. Le titrage décrit la part de forskoline dans l’extrait végétal ; il ne concerne pas le zinc. Les 20 mg sont déjà compris dans les 200 mg d’extrait. Ces deux précisions permettent de reconnaître les dimensions botanique et minérale de la formule, chacune avec son unité et sa quantité.

Le flacon contient 60 gélules à 18,85 €. Le conseil actuel est de deux gélules par jour au moment des repas, soit 30 jours de contenu. La racine constitue la partie végétale utilisée ; la forskoline est l’un des constituants caractérisant son extrait. Le zinc apporte le versant minéral de cette association. L’article du complément prolonge la découverte de la plante et de sa préparation, avec les précautions propres au Coleus regroupées dans la partie pratique.

Complément associé MVN : Forskoline Zn+

60 gélules à 18,85 €. Deux gélules au repas : 200 mg d’extrait de racine de Coleus, dont 20 mg de forskoline, et 5 mg de zinc bisglycinate ; 30 jours de contenu.

Découvrir Forskoline Zn+ →Lire l’article du complément →

GCAO + Co-Enzyme Q10 + Forskoline Zn+ – Trio Vision – 60 + 90 + 60 gélules

110,74 € au lieu de 130,28 € en achat séparé. Remise : 15 % ; économie : 19,54 €. GCAO 87,83 € + Co-Enzyme Q10 23,60 € + Forskoline Zn+ 18,85 €. Formats : 60, 90 et 60 gélules. Le zinc est déclaré dans Forskoline Zn+.

Forskoline Zn+ apporte 5 mg de zinc pour deux gélules au repas, soit 30 jours. GCAO : deux gélules avec de l’eau, soit 30 jours. La CoQ10 du trio est le format 100 mg : une gélule au repas, soit 90 jours.

Découvrir l’offre →Comprendre les formules →

Albilow : quatre extraits végétaux et 10 mg de zinc

Albilow fait se rencontrer quatre plantes et un oligoélément. La gélule quotidienne rassemble 150 mg d’extrait d’écorce de cannelle Cinnamomum verum, 50 mg d’extrait de partie aérienne fleurie d’échinacée dont 4 mg de polyphénols, 30 mg d’extrait de bulbe d’ail noir dont 30 µg de S-allyl-cystéine et 20 mg d’extrait de feuille de thym. Elle apporte également 10 mg de zinc sous forme de bisglycinate. Une écorce, une partie fleurie, un bulbe et une feuille donnent ainsi un visage concret à la composition.

La cannelle du produit est bien Cinnamomum verum ; l’ail est présenté sous forme d’ail noir. Ces précisions appartiennent à l’identité des extraits. Les quantités de polyphénols et de S-allyl-cystéine sont incluses dans les extraits correspondants et ne s’ajoutent pas à leur masse. Le conseil d’Albilow est d’une gélule par jour avec un verre d’eau. Son flacon de 60 gélules à 34,45 € représente donc 60 jours de contenu, avec la même association végétale et minérale à chaque portion.

Complément associé MVN : Albilow

60 gélules à 34,45 €. Une gélule par jour avec de l’eau : quatre extraits végétaux et 10 mg de zinc bisglycinate ; 60 jours de contenu.

Découvrir Albilow →Lire l’article du complément →

Albilow + Ferments Lactiques – Duo Immunité – 2 × 60 gélules

42,55 € au lieu de 50,06 € en achat séparé. Remise : 15 % ; économie : 7,51 €. Albilow 34,45 € + Ferments Lactiques 15,61 €. Deux flacons de 60 gélules. Le zinc est déclaré dans Albilow.

Albilow apporte 10 mg de zinc par jour à une gélule avec de l’eau, soit 60 jours ; les Ferments Lactiques se prennent à trois gélules par jour avant les repas, soit 20 jours. Les 8 milliards d’UFC correspondent au total des trois gélules.

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DGM Complex : myrtille, ginkgo, tagète et zinc

DGM Complex réunit le fruit de la myrtille, la feuille du ginkgo et la fleur de tagète, complétés par un extrait de son de riz et deux micronutriments. Deux gélules apportent 400 mg d’extrait de myrtille dont 100 mg d’anthocyanosides, 80 mg d’extrait de ginkgo et 80 mg d’extrait de tagète dont 16 mg de lutéine. À ces préparations s’ajoutent 20 mg d’extrait de son de riz, 7 mg de zinc sous forme de bisglycinate et 4,2 mg de vitamine B6 sous forme de chlorhydrate de pyridoxine.

Le flacon individuel de 60 gélules est proposé à 80,57 €. Les deux gélules quotidiennes se prennent avec un verre d’eau et correspondent à 30 jours de contenu. Les pigments de la myrtille et de la tagète se découvrent à travers leurs noms respectifs : anthocyanosides et lutéine. Le zinc reste, lui, un élément minéral. La formule réunit donc des familles différentes, présentées ensemble mais identifiables. Son article dédié suit le parcours du fruit à la fleur, puis aux micronutriments et à l’utilisation.

Complément associé MVN : DGM Complex

60 gélules à 80,57 €. Deux gélules avec de l’eau : 7 mg de zinc bisglycinate, avec myrtille, ginkgo, tagète, extrait de son de riz et B6 ; 30 jours de contenu.

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DGM Complex + EPA DHA + Malate de Magnésium – Trio Cerveau au quotidien – 60 gélules + 90 capsules + 60 gélules

98,89 € au lieu de 123,61 € en achat séparé. Remise : 20 % ; économie : 24,72 €. DGM 80,57 € + EPA DHA 24,13 € + Malate 18,91 €. Formats : 60 gélules, 90 capsules et 60 gélules. Le zinc est déclaré dans DGM Complex.

Le zinc provient de DGM Complex : 7 mg pour deux gélules avec de l’eau, soit 30 jours. EPA DHA : une à trois capsules pendant les repas, soit 30 à 90 jours. Malate : trois gélules pendant les repas, soit 20 jours.

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CardOxyd : le gluconate parmi neuf ingrédients

CardOxyd associe cinq composés à trois minéraux et à une vitamine. La portion de deux gélules apporte 250 mg de L-arginine, 200 mg d’acide alpha-lipoïque, 150 mg de taurine, 100 mg de L-glutathion et 50 mg de SOD. Elle fournit aussi 3 mg de zinc sous forme de gluconate, 2,4 mg de manganèse sous forme de citrate, 0,5 mg de cuivre sous forme de gluconate et 2,2 mg de vitamine B1 sous forme de chlorhydrate de thiamine. Neuf lignes distinctes décrivent ainsi le contenu de la même portion.

Le conseil de CardOxyd est de deux gélules par jour pendant les repas. Le flacon de 60 gélules à 70,40 € représente 30 jours de contenu. Le zinc, le manganèse et le cuivre conservent chacun leur quantité : ils ne forment pas un apport minéral unique interchangeable. L’article du complément développe aussi les différences entre glutathion, taurine, acide alpha-lipoïque et SOD. C’est une manière de parcourir la composition pas à pas, en retrouvant les ingrédients du flacon derrière les termes de biochimie.

Complément associé MVN : CardOxyd

60 gélules à 70,40 €. Deux gélules pendant les repas : neuf ingrédients, dont 3 mg de zinc gluconate ; 30 jours de contenu.

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CardOxyd + EPA DHA – Duo Fonction cardiaque – 60 gélules + 90 capsules

80,35 € au lieu de 94,53 € en achat séparé. Remise : 15 % ; économie : 14,18 €. CardOxyd 70,40 € + EPA DHA 24,13 €. Formats : 60 gélules et 90 capsules. Le zinc est déclaré dans CardOxyd.

Le zinc provient de CardOxyd : 3 mg pour deux gélules pendant les repas, soit 30 jours. EPA DHA conserve sa prise d’une à trois capsules pendant les repas et son contenu de 30 à 90 jours.

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Vision Age Protect : le citrate avec les extraits et les vitamines

Vision Age Protect rassemble sept ingrédients dans une portion de deux gélules. Celle-ci apporte 80 mg d’extrait de fruit de myrtille dont 20 mg d’anthocyanidines, 20 mg d’extrait de fleur de tagète dont 4 mg de lutéine, 40 mg de glutathion et 40 mg d’acide alpha-lipoïque. Elle fournit également 160 mg de vitamine C, 24 mg de vitamine E et 10 mg de zinc sous forme de citrate. Les quantités de pigments sont comprises dans les extraits correspondants ; elles ne représentent pas deux ingrédients supplémentaires.

Le flacon contient 90 gélules à 98,00 €. Au conseil actuel de deux gélules par jour avec un verre d’eau, il représente 45 jours de contenu. Le citrate précise la forme du zinc, tandis que la lutéine renvoie à la préparation de tagète. La myrtille est ici utilisée pour son fruit. Ces détails permettent de découvrir la formule avec une image précise de ses ingrédients. L’article associé reprend leurs portraits et la présentation du produit, avec les précautions propres à l’ensemble de la composition.

Complément associé MVN : Vision Age Protect

90 gélules à 98,00 €. Deux gélules avec de l’eau : 10 mg de zinc citrate, avec les six autres ingrédients de la formule ; 45 jours de contenu.

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Les repères à emporter

Le zinc relie des sujets qui semblent éloignés : les enzymes des cellules, les aliments du quotidien et les compositions des compléments. Quelques repères rendent l’ensemble plus familier. Dans les repas, on peut faire varier légumineuses, céréales, œufs, fromage, viande ou poisson selon ses habitudes. Dans une formule, le nom de la forme et l’apport de zinc pour la portion quotidienne permettent de reconnaître ce qui est proposé. Les phytates expliquent ensuite pourquoi le contexte alimentaire compte autant que le chiffre isolé.

Pour prolonger la découverte, choisissez la piste qui vous parle : essayer une salade de lentilles différente, regarder les sources déjà présentes dans vos repas ou explorer les ingrédients d’une formule MVN. Les six présentations détaillées ici montrent plusieurs rencontres entre le zinc, des plantes et d’autres nutriments. Leurs articles dédiés permettent de poursuivre le parcours à son rythme. Les conseils de prise restent propres à chaque flacon, avec les précautions rassemblées ci-dessous pour retrouver facilement les informations pratiques.

Apports, utilisation et précautions : les repères

RNP hommes adultes ANSES 9,4 / 11,7 / 14 mg/j pour des apports en phytates de 300 / 600 / 900 mg/j. [1]
RNP femmes adultes ANSES 7,5 / 9,3 / 11 mg/j pour les mêmes niveaux de phytates. [1]
Champ des références Apports alimentaires ; pas des doses de complément à ajouter.
Limite supérieure adulte 25 mg/j au total, aliments et compléments compris ; pas une cible. [1,2]
Limites par âge 1–3 ans : 7 mg/j ; 4–6 ans : 10 ; 7–10 ans : 13 ; 11–14 ans : 18 ; 15–17 ans : 22. Pas des posologies. [1]
Multi Vitamines & Minéraux 4,7 mg, citrate ; une gélule avant les repas ; 120 jours.
Forskoline Zn+ 5 mg, bisglycinate ; deux gélules au repas ; 30 jours.
Albilow 10 mg, bisglycinate ; une gélule avec de l’eau ; 60 jours.
DGM Complex 7 mg, bisglycinate ; deux gélules avec de l’eau ; 30 jours.
CardOxyd 3 mg, gluconate ; deux gélules pendant les repas ; 30 jours.
Vision Age Protect 10 mg, citrate ; deux gélules avec de l’eau ; 45 jours.
Forme du zinc Ne pas attribuer une forme d’un produit à un autre.
Durée Nombre de gélules et dose affichée décrivent le stock ; pas une durée universelle.
Traitements Associations et horaires à vérifier avec le médicament exact et le pharmacien.

À retenir

Le zinc est un oligoélément essentiel. Les aliments et leur composition influencent les apports et la disponibilité ; les phytates expliquent une partie des différences entre références. Pour lire un produit, gardez la forme et la quantité de zinc élément par portion, avec tous les autres ingrédients.

Les précautions regroupées

Cumul et durée : la limite supérieure adulte de 25 mg/j concerne toutes les sources et n’est pas une dose supplémentaire. Des prises excessives et prolongées peuvent perturber le statut d’autres minéraux, notamment le cuivre. N’ajoutez pas automatiquement du cuivre pour compenser. [1,2]

Gêne digestive : des nausées et des vomissements peuvent survenir avec des préparations de zinc. Demandez conseil en cas de réaction et ne considérez pas la gêne comme un signe d’efficacité. Une ingestion accidentelle importante nécessite une orientation médicale avec le conditionnement. [2]

Médicaments : signalez les antibiotiques, les traitements chroniques et tous les compléments au pharmacien pour examiner les associations et horaires. Ne choisissez pas un espacement universel et ne modifiez pas une prescription.

Forskoline Zn+ : ne pas utiliser avec des médicaments pour le cœur. Ne convient pas aux personnes sous antidiabétiques, aux moins de 12 ans ni pendant la grossesse ou l’allaitement. Avis médical avec anticoagulants, autres traitements ou intervention prévue. Le trio contenant GCAO ne convient pas aux enfants ; GCAO ne convient pas aux personnes sous antidépresseurs. Faites vérifier anticoagulants et antiagrégants.

DGM Complex : ne convient pas pendant la grossesse, l’allaitement ni aux personnes sous traitement médical. Vigilance particulière avec anticoagulants, antiagrégants et intervention prévue. Faites examiner aussi les apports cumulés en vitamine B6.

Albilow : la fiche exclut les moins de 12 ans, la grossesse, l’allaitement et les allergies aux composants ; avis médical en cas d’anticoagulants. Faites examiner l’association en cas de maladie auto-immune, de greffe ou d’immunosuppresseur, notamment pour l’échinacée.

CardOxyd et Vision Age Protect : ne conviennent pas pendant la grossesse ni l’allaitement ; avis médical avec un traitement hypoglycémiant. Vision Age Protect ne convient pas aux enfants ; avis professionnel pour un adolescent. Une baisse brutale de vision, une douleur oculaire ou des éclairs lumineux imposent une consultation rapide, pas une adaptation de complément.

Multi Vitamines & Minéraux : ne convient pas aux enfants, pendant la grossesse ni l’allaitement. Peut contenir des traces de crustacés, poissons et mollusques. Il contient du bêta-carotène : les fumeurs doivent éviter les compléments en contenant. Enveloppe en pullulane ; amidon de riz ou fibre d’acacia selon fabrication. La compatibilité végétalienne n’est pas garantie.

Lots : chaque produit conserve ses restrictions. Ceux contenant EPA DHA comportent de l’huile de poisson et une enveloppe de gélatine animale ; ils ne conviennent pas en cas d’allergie au poisson ni à une alimentation végétalienne ou végétarienne. Avis médical avec anticoagulants, antiagrégants, trouble du rythme ou intervention prévue. Les Ferments Lactiques peuvent contenir des traces de lactose ; la compatibilité végétalienne du duo concerné n’est pas garantie.

Enfants et situations particulières : une référence adulte ne s’applique pas à un enfant. Grossesse, allaitement, maladie digestive ou symptômes persistants demandent une appréciation adaptée. Ne dépassez pas les doses indiquées et conservez les flacons hors de portée des enfants.

Questions fréquentes sur le zinc

Le zinc est-il une vitamine ?

Non. C’est un élément minéral essentiel, classé parmi les oligoéléments.

Pourquoi parle-t-on d’un cofacteur ?

Le zinc participe à la structure ou au fonctionnement de nombreuses enzymes et protéines.

Le corps possède-t-il un grand réservoir facilement mobilisable ?

La revue nordique ne décrit pas de réserve importante mobilisable à long terme ; les apports alimentaires réguliers comptent.

Quels aliments cite l’ANSES ?

Viande, abats, fromage, légumineuses, poissons et fruits de mer.

Que sont les phytates ?

Des composés présents notamment dans les céréales et les légumineuses, qui peuvent diminuer la disponibilité du zinc.

Faut-il supprimer les légumineuses ?

Leur présence en phytates ne justifie pas leur suppression. Leur place s’examine dans une alimentation variée.

Quelles sont les RNP adultes masculines ?

9,4, 11,7 et 14 mg/j pour des apports en phytates de 300, 600 et 900 mg/j dans le tableau ANSES.

Quelles sont les RNP adultes féminines ?

7,5, 9,3 et 11 mg/j pour les mêmes niveaux de phytates dans le tableau ANSES.

Ces références sont-elles des doses de complément ?

Non. Elles concernent les apports nutritionnels et ne se rajoutent pas automatiquement aux repas.

Quelle est la limite supérieure adulte ?

25 mg de zinc par jour au total, aliments et compléments compris ; ce n’est pas une cible.

Peut-on appliquer le plafond adulte aux enfants ?

Non. Les limites sont différentes selon l’âge et ne constituent pas des posologies.

Qu’est-ce que le zinc élément ?

La quantité du minéral apportée, à distinguer de la masse totale du composé qui le contient.

Citrate et gluconate ont-ils été comparés ?

L’étude de 2014 trouvait une absorption comparable pour citrate et gluconate, chez quinze adultes recevant 10 mg de zinc sans aliments.

Cette étude comparait-elle le bisglycinate ?

Non. Elle comparait citrate, gluconate et oxyde, pas toutes les formes ni les formules MVN.

La Cu/Zn-SOD est-elle la même chose qu’une gélule de SOD ?

Une enzyme dans une cellule et une préparation orale sont des situations distinctes ; une synergie ne se déduit pas de la liste d’ingrédients.

La revue Cochrane 2024 démontre-t-elle une prévention des rhumes ?

Elle suggère un effet faible ou absent sur la prévention, avec une certitude limitée.

Que dit-elle sur les épisodes déjà commencés ?

Une réduction possible de la durée, avec résultats hétérogènes et faible certitude, et davantage d’effets indésirables non graves dans les études de traitement.

Cette revue teste-t-elle Albilow ?

Non. Elle excluait les interventions associant le zinc à des plantes, vitamines ou autres minéraux.

Une chute de cheveux suffit-elle à identifier une carence ?

Non. Les symptômes ne sont pas spécifiques et nécessitent une appréciation contextualisée s’ils persistent.

Un dosage sanguin se lit-il seul ?

Non. Il dépend notamment du prélèvement, de l’alimentation et de l’inflammation.

Combien apporte le Multi MVN ?

Une gélule avant les repas apporte 4,7 mg de zinc sous forme de citrate. Le flacon de 120 gélules à 17,03 € représente 120 jours de contenu.

Que sait-on du zinc de Forskoline Zn+ ?

Deux gélules au moment des repas apportent 5 mg de zinc sous forme de bisglycinate, avec 200 mg d’extrait de racine de Coleus dont 20 mg de forskoline. Le flacon de 60 gélules représente 30 jours.

Le titrage 10 % de Forskoline Zn+ concerne-t-il le zinc ?

Non. Il concerne la forskoline dans l’extrait de Coleus.

Quelle forme annonce CardOxyd ?

Du gluconate de zinc : deux gélules pendant les repas apportent 3 mg de zinc. Le flacon de 60 gélules représente 30 jours.

La forme de zinc de Vision est-elle détaillée ?

Oui. Deux gélules de Vision Age Protect avec de l’eau apportent 10 mg de zinc sous forme de citrate. Le flacon de 90 gélules représente 45 jours.

Quel est le prix de l’offre Albilow + Ferments Lactiques – Duo Immunité – 2 × 60 gélules ?

42,55 € au lieu de 50,06 €, soit 15 % de remise et 7,51 € d’économie ; prix séparés 34,45 € et 15,61 €.

Quel est le prix de l’offre CardOxyd + EPA DHA – Duo Fonction cardiaque – 60 gélules + 90 capsules ?

80,35 € au lieu de 94,53 €, soit 15 % de remise et 14,18 € d’économie ; prix séparés 70,40 € et 24,13 €.

Quel est le prix de l’offre GCAO + Co-Enzyme Q10 + Forskoline Zn+ – Trio Vision – 60 + 90 + 60 gélules ?

110,74 € au lieu de 130,28 €, soit 15 % de remise et 19,54 € d’économie ; GCAO 87,83 €, Co-Enzyme Q10 23,60 € et Forskoline Zn+ 18,85 €.

Quel est le prix de l’offre Malate de Magnésium + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Équilibre & Vitalité – 60 + 120 gélules ?

32,35 € au lieu de 35,94 €, soit 10 % de remise et 3,59 € d’économie ; prix séparés 18,91 € et 17,03 €.

Quel est le prix de l’offre TMD + Multi Vitamines & Minéraux – Duo Votre vitalité au quotidien – 60 + 120 gélules ?

75,99 € au lieu de 89,03 €, soit environ 15 % de remise et 13,04 € d’économie ; prix séparés 72,00 € et 17,03 €.

Quel est le prix de l’offre DGM Complex + EPA DHA + Malate de Magnésium – Trio Cerveau au quotidien – 60 gélules + 90 capsules + 60 gélules ?

98,89 € au lieu de 123,61 €, soit 20 % de remise et 24,72 € d’économie ; prix séparés 80,57 €, 24,13 € et 18,91 €.

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⚠️ Information importante

Les informations contenues sur cette page sont fournies à titre informatif et éducatif. Elles ne constituent pas un avis médical et ne remplacent ni un diagnostic ni une consultation. Les plantes présentées et non alléguées explicitement relèvent de l’usage traditionnel et sont présentées à titre documentaire. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des enfants.

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